Numéro 105 juin 2008
Une fois n’est pas coutume, le National Geographic présente dans ce numéro, un sujet de couverture cent pour cent français. Riches d’une photothèque dont les plus anciens clichés datent d’un siècle, nous nous sommes dits qu’il serait passionnant de voir comment National Geographic, au fil de son histoire, avait traité les régions françaises. Par ailleurs, vous découvrirez un sondage exclusif réalisé dans le monde entier et qui révèle que, décidément nous Français, n’avons pas, pour l’instant, une vraie fibre écolo.
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Un siècle de Bretagne En 1909, après 21 ans d’existence, le magazine National Geographic envoie son premier reporter en France, en Bretagne, région que peu d’Américains pourraient situer sur une carte. Dans une région enclavée, pauvre, et très croyante, Hugh M. Smith observe : ” Moins française qu’aucune autre communauté de la République, la Bretagne n’a pas d’existence politique et ne figure même pas sur certaines cartes.” |
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Si les pierres pouvaient parler C’est en général depuis la route que l’on aperçoit le site pour la première fois. Vu de l’A303 qui le contourne, Stonehenge apparaît de prime abord comme un amas de rochers quelconques au beau milieu d’une vaste plaine sans caractère Pourtant, ce seul coup d’œil, presque irrespectueux, sur les silhouettes – massives des mégalithes transporte instantanément le visiteur au fond des âges, dans le monde disparu de la – Préhistoire. |
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Sur les traces d’une ombre L’insaisissable léopard des neiges d’Asie centrale sort de l’ombre pour s’engager dans un avenir truffé de dangers. Quand un léopard des neiges traque une proie entre les murailles montagneuses, il se déplace sur ses larges pattes dotées de poils supplémentaires entre les orteils, doucement, lentement, comme de la neige qui glisse d’une corniche en fondant. |
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Bons baisers de Sibérie L’exploration pétrolière a vraiment débuté au milieu des années 1960. Quand les géologues attestèrent la présence de vastes réserves, le Kremlin organisa en toute hâte une expédition quasi militaire. Il apparut que les réserves de la Sibérie occidentale dépassaient tous les espoirs : 70 milliards de barils en ont été extraits durant les quarante dernières années. |
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Panne sèche ? En 2000, un géologue saoudien fit une découverte étonnante. Sadad al-Husseini, responsable des secteurs exploration de la société d’état Saudi Aramco, était depuis longtemps sceptique face aux prévisions de l’industrie pétrolière. Il s’aperçut que beaucoup de spécialistes ” interprétaient mal les données des réserves et de la production mondiales, ou n’en tenaient pas compte “. |
7 mars 2010 – 15:20




