Numéro 66 mars 2005

Voilà ce mois-ci, un spécial Inde. En fait, il vaudrait mieux parler de sous-continent indien. Un ensemble énorme par ses proportions géographiques et par sa population, sur lequel il est difficile d’être exhaustif dans le cadre d’un magazine, c’est pourquoi, nous avons choisi trois éclairages, représentatifs de cette complexité. Le glamour avec Bollywood, le sinistre, avec le Penjab, état qui n’aime pas les femmes et enfin l’insolite, avec ce reportage sur l’Inde à Paris.
Les Indes à Paris
Parfums, épices, sourires et accents exotiques. Les Indes à Paris donnent des couleurs à la capitale.
Ils vous vendent des marrons dans les rues. Proposent une restauration aux saveurs épicées. Ou partent jouer au cricket sitôt sortis de la mosquée. Ils vivent tous à Paris. Les ressortissants des pays du sous-continent indien ouvrent leurs portes.
Bienvenue à Bollywood !
La plupart des Occidentaux n’ont jamais vu de films de Bollywood. Pourtant, l’industrie cinématographique indienne est la première du monde et offre à des millions de fans quelque chose que ne leur donne pas Hollywood.
Par son exubérance – et le nombre de films produits -, la baroque industrie cinématographique indienne, surnommée Bollywood, est plus hollywoodienne qu’Hollywood.
Femmes manquantes en Inde
Dans certains états de l’Inde, on leur refuse le droit de naître.
On y élimine les filles depuis des siècles. Des millions de jeunes hommes ne trouveront bientôt plus de compagnes. La société menace de devenir plus agressive et les experts craignent des tensions géopolitiques.
Au cœur du cerveau
L’esprit est le résultat de l’activité du cerveau.
Ce qui se passe sous un crâne humain est plus complexe et plus fantastique que nul ne l’aurait imaginé. Aujourd’hui, la science plonge de plus en plus profondément dans notre connaissance de l’esprit.
Medellin, visages d’une guerre urbaine
Un cartel international de narcoterroristes et une violence chronique déchirent cette ville colombienne qui aspire à la normalité.
Violence, drogue et pauvreté sont un cocktail meurtrier dans la célèbre capitale du crime de Colombie. Y a-t-il de l’espoir pour un retournement durable de la situation ?