Numéro 95 août 2007

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Ce numéro raconte l’émergence, l’apogée et la disparition du peuple Maya. Une disparition, comme celle d’autres grandes cultures, qui reste un mystère, même si les spécialistes disposent d’éléments pour tenter de la comprendre. Il semblerait que les Mayas aient affronté des problèmes tout à fait modernes : surpopulation, changement climatique, problèmes agricoles qui ont probablement, largement contribué à leur perte.

de_la_gloire_a_la_ruine_large De la Gloire à la Ruine
La splendeur condamnée des Mayas s’est épanouie dans les forêts pluviales du sud du Mexique et d’Amérique centrale.
La civilisation maya classique y a atteint des sommets. Les temples émergeant de la jungle reflètent le sublime de la culture maya. Mais, après l’apogée, une ère de magnificence et de chefs-d’œuvre, le déclin.
batis_pour_inspirer_l_effroi_large Bâtis pour inspirer l’effroi
S’élevant au beau milieu de la forêt pluviale du nord du Guatemala, les ruines du temple du Grand Jaguar de Tikal expriment encore la puissance de ses anciens souverains.
Figurant au nombre des premières cités-états mayas, Tikal fut l’objectif primordial de l’armée de conquérants qui venaient du Mexique central, en 378.
les_cow_boys_pelerins_du_mexique_large Les cow-boys pèlerins du Mexique
Tous les ans, en janvier, une confrérie de cavaliers coiffés de larges chapeaux blancs converge vers une montagne du centre du Mexique pour honorer le Christ.
Dans le centre du Mexique, le temps et l’espace sont deux notions fluides : l’histoire traverse le présent, qui lui-même tend sans cesse vers l’au-delà.
la_nouvelle_orleans_deux_ans_apres_large La Nouvelle-Orléans, deux ans après
La ville s’enfonce. Elle doit faire face à la montée du niveau des mers et à des ouragans plus violents avec, pour seule protection, des digues endommagées et des zones humides rétrécies.
Pourtant, les habitants reviennent et reconstruisent leurs maisons aux mêmes endroits.
fourmis_la_mecanique_de_precision_large Fourmis, la mécanique de précision
Au contact d’une proie potentielle, les mandibules des fourmis aux mâchoires-piège, se referment en un réflexe qui est le plus rapide jamais enregistré dans le monde animal.
Les mâchoires accélèrent de 0 à 230 km/h en 0,13 millisecondes – soit 2 300 fois plus véloce qu’un simple clin d’œil.

25 février 201013:53
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