Numéro 97 octobre 2007

A la fin des années 50 les grandes nations et au premier chef, les Etats-Unis et l’URSS, se lancent à la conquête de l’espace. À l’époque, les prodiges de la technologie favorisaient une vision positive de l’avenir dans lequel la haute technologie aurait le beau rôle. Jusqu’aux années 1970, la conquête de Mars semblait presque à portée de main. Aujourd’hui l’époque est bien différente, énergie et pollution deviennent un défi au moins aussi difficile à relever que la conquête de lointaines planètes.
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Leçons de chasse Une mère léopard peut enseigner beaucoup de choses à son petit sur l’art de survivre dans le delta de l’Okavango du Botswana. Mais il y a certaines qualités qu’un jeune doit acquérir seul — souvent au prix d’expériences périlleuses. Contrairement aux lions et aux guépards, les léopards sont des félins secrets et solitaires. Ils chassent seuls et ne doivent leur survie qu’à l’intelligence et la ruse. |
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Espace : la prochaine génération L’ère de la conquête spatiale débuta le 4 octobre 1957, par une froide soirée. Spoutnik, une sphère de 84 kg fixée dans le nez d’un missile balistique soviétique, fila, comme une flèche dans le ciel. Aujourd’hui, c’est le voyage vers Mars qui est envisagé, avec comme première étape, la construction d’ une base permanente sur la Lune. |
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Dioxyde de carbone : des chiffres implacables Avoir toutes les données en main est indispensable avant de s’attaquer au réchauffement climatique. Le réchauffement climatique place l’humanité devant le plus grand défi qu’elle ait jamais dû affronter. Des avancées techniques et de nouveaux modes de vie peuvent nous permettre de gagner cette difficile bataille. |
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Rêves d’or vert Faire du carburant à partir de végétaux pourrait être bénéfique pour la planète… après une ou deux mises au point. L’éthanol et le biodiesel sont désormais fabriqués à partir de cultures vivrières comme le maïs et le soja mais, en principe, n’importe quelle matière végétale peut faire l’affaire. |
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Peur sur le détroit de Malacca Durant des siècles, ce bout d’océan a exercé une véritable fascination sur les marins : il offrait, outre la route la plus directe entre la Chine et l’Inde, une abondance de ressources. Chaque année, selon la Lloyd’s à Londres, quelque 70 000 navires marchands transportant un cinquième de la totalité du commerce maritime et un tiers des cargaisons mondiales de pétrole brut transitent par ce détroit. |
27 février 2010 – 13:54




