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Evegnia Arbugaeva
Tous les ans, à Tokyo, le Salon des insectes (qui ne possède pas de site Internet) attire collectionneurs et vendeurs du monde entier, avec des papillons d’Afrique, d’Asie, d’Amérique et d’ailleurs. Le marché international des papillons, quoique difficile à cerner, pèserait plusieurs centaines de millions de dollars par an.
À Paris, les délicates représentations de la nature attirent les collectionneurs chez Deyrolle, taxidermiste depuis 1831. C’est vers cette époque que la lépidoptérophilie a pris son essor en Europe. Aujourd’hui, cette activité est notamment prisée au Japon.
Un marchand de Papouasie occidentale, en contact avec un collectionneur japonais, attire des papillons de nuit sur des draps blancs grâce à une lumière vive. Il emploie des villageois comme éleveurs de papillons et guides. Ce qui profite à l’économie locale, mais porte préjudice aux insectes.
La chrysalide est l’étape finale de la métamorphose du papillon, d’où émerge un adulte ailé. Chez l’ornithoptère, la chrysalide imite la végétation qui environne la larve lors de sa transformation (ici, au Cambodge).
Sur l’île indonésienne des Célèbes, une jeune mère classe ses prises. La chasse aux papillons est un moyen de subsistance pour les habitants. Souvent, les familles travaillent une saison à la ferme et, la suivante, traquent les papillons. Chaque spécimen rapporte quelques centime.
De décembre à mars, Baco Bugis parcourt des centaines de kilomètres pour traquer les papillons au coeur des forêts d’Indonésie. Il chasse l’insaisissable ornithoptère goliath, que des marchands lui achètent une centaine de dollars et revendent nettement plus cher aux collectionneurs étrangers. Mais Bugis n’en déniche qu’un ou deux par semaine.
Sur l’île indonésienne de Bacan, un chasseur trie les spécimens qu’il ira vendre à Bali. De là, les papillons partiront chez des collectionneurs du monde entier.