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Page du photographe
Saiyna Bashir
Farheen, 22 ans, une autre Hazara de Quetta, étudie la littérature anglaise à Islamabad. Elle effectue ici ses devoirs dans un foyer de femmes près de son université. Au-dessus de son lit sont affichées les photos de stars de la K-pop dont les chansons, pense-t-elle, lui ont ouvert l’esprit sur des questions telles que l’homophobie et la santé mentale.
Haleema, 22 ans (à gauche), une Hazara de Quetta, échange avec des condisciples pendant un cours de poésie. Pour payer ses cours à l’université d’Islamabad, Haleema enseigne à l’école maternelle. Elle veut devenir institutrice ou professeure d’université.
À Islamabad, Bibi prend le bus avec d’autres étudiants pour aller dans un centre commercial. À Quetta, une sortie de ce type aurait été rare car les violences perpétrées par des militants sunnites à leur encontre dissuadaient les chiites hazaras de s’aventurer hors de leurs enclaves ceintes de murs.
À la demande de sa famille, Bibi Sabar, 22 ans (à gauche), est partie à Islamabad pour étudier les technologies de l’information, car il était dangereux pour elle d’aller à l’université dans sa ville natale de Quetta, en raison des violences à l’encontre des membres de l’ethnie hazara.