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Page du photographe
Stéphane Compoint
Un artiste finalise la pigmentation d’une paroi de l’espace scénographique, où les visiteurs pourront contempler les oeuvres de près.
Deux aurochs se toisent.
Un « cheval chinois » du diverticule axial, peint à l’ocre jaune et au manganèse.
Au fond du diverticule axial, un bovidé semble galoper vers la salle des Taureaux. Les animaux épousent les moindres reliefs de la paroi pour créer une impression de volume ou de mouvement.
Le diverticule axial, long d’une trentaine de mètres, compte 161 dessins. Parmi lesquels des vaches, des bisons, des chevaux et ce cerf aux longs bois, peint à l’oxyde de manganèse.
Dans le diverticule axial, un bovidé croise un cheval. Au-dessus de ce dernier, un artiste a peint quatre traits surmontés d’un rectangle. Est-ce sa signature ? Un symbole ? Les experts en sont réduits à émettre des hypothèses.
Dans l’espace scénographique, deux artistes de l’Atelier des fac-similés du Périgord donnent les derniers coups de pinceau et de burin sur la résine de la paroi.
Dans le fac-similé, un sculpteur de l’Atelier artistique du béton masque une faille sur un mur.
Dans l’espace scénographique, deux artistes de l’Atelier des fac-similés du Périgord donnent les derniers coups de pinceau et de burin sur la résine de la paroi.
L’unique figure anthropomorphe de la grotte est surmontée d’une tête d’oiseau. Certains spécialistes y voient la représentation de la mort.