Sciences

La nouvelle course à la Lune

Grâce à l’essor technologique, la course à la Lune est aujourd’hui à la portée de tous. Jeudi, 9 novembre

De Rédaction National Geographic

Pendant deux décennies, la course à la Lune n’a opposé que deux concurrents : les États-Unis et l’URSS. Et c’est finalement l’Américain Neil Amstrong qui foulera le sol lunaire en premier, devant les yeux ébahis du monde entier, le 21 juillet 1969. Depuis les années 1990, la Chine a également fait son entrée dans la conquête spatiale.

Aujourd’hui, l’objectif lunaire change radicalement de dimension : ce sont les sociétés privées qui entrent dans la course. L’esprit est bien différent des premières expéditions scientifiques. Synergie Moon veut, par exemple, être « le prestataire de lancement le moins onéreux de la planète ». Moon Express souhaite exploiter les ressources d’hélium 3 et de divers métaux précieux disponibles sur la Lune. Mojave Air & Space Port propose d’avoir son propre petit satellite pour la coquette somme de 16 millions de dollars.

Mais le plus ambitieux de tous ces projets est porté par le géant d’internet Google et son LunarXprize. L’objectif ? Réaliser un engin capable d’atteindre la Lune avant le 31 décembre 2017, le faire se poser sur sa surface, parcourir 500 m sur son sol et parvenir à communiquer avec la Terre, par le biais d’images et de vidéos. Le gagnant empochera 20 millions de dollars ! Trente équipes se sont inscrites depuis 2007, mais il n’en reste aujourd’hui plus que cinq en lice. Leurs projets sont tous plus fous les uns que les autres : deux équipes ont, par exemple, conçu des « hoppers » - à la place du traditionnel « « rover » -, qui se déplaceront sur le sol lunaire en effectuant des bonds. National Geographic vous présente leurs incroyables inventions dans le magazine d’août 2017.