Animaux

Sommaire du magazine National Geographic de juin 2019 : les méfaits du tourisme animalier

Les réseaux sociaux contribuent à l’important développement du tourisme animalier. Mais, derrière les photos, les animaux souffrent. Mardi, 28 mai

De Rédaction National Geographic

En juin, le magazine National Geographic enquête sur le tourisme animalier. Rencontrer et toucher un animal exotique est une expérience excitante, valorisée sur le Web et les réseaux sociaux. Mais, en coulisses, les animaux mènent souvent des vies misérables.

Ours, éléphant, tigre, dauphin, paresseux … Les réseaux sociaux tels qu’Instagram regorgent de photos de touristes aux côtés d’animaux sauvages captifs. Mais ni ces voyageurs ni leurs abonnés n’imaginent le quotidien de ces bêtes, souvent maltraitées. Nos reporters Natasha Daly et Kirsten Luce nous font découvrir l’envers du décor.

Découvrez aussi notre sujet sur les femmes rangers d’Akashinga, une unité d’élite 100 % féminine qui lutte contre le braconnage au Zimbabwe. Nous nous rendons également dans la mer des Sargasses, en Atlantique Nord. Calamité pour l’industrie touristique, ces algues abritent pourtant une vie marine d’une incroyable variété. Enfin, enquête sur le braconnage du pangolin : convoité pour ses prétendus bienfaits en médecine traditionnelle, il est l’animal qui fait l’objet du plus grand trafic à travers le monde.

Enquêtes inédites et actualités scientifiques vous attendent dans le numéro de juin 2019 du magazine National Geographic :

Segment lucratif du marché des voyages, le tourisme animalier est entretenu par les utilisateurs des réseaux sociaux qui raffolent des posts avec des animaux exotiques. Mais ces distractions pour l’homme peuvent avoir de graves conséquences sur la faune.

 

 

Au Zimbabwe, une unité composée uniquement de femmes rangers lutte contre le braconnage. Elle modifie le regard des habitants sur la préservation de la vie sauvage.

 

 

Fléau aux Antilles, les sargasses abritent pourtant une incroyable vie marine. Elles servent à la fois d’abri et de garde-manger mobiles à une variété impressionnante d’espèces.

 

 

Le pangolin est braconné pour ses écailles et pour sa viande, considérée par certains comme un mets délicat. Bien que son commerce soit interdit, il est l’un des mammifères faisant l’objet du plus important trafic à travers le monde.