À Tokyo, la renaissance du fleuve Tama
Il y a cinquante ans, on l’appelait le “fleuve de la mort”, un véritable égout à ciel ouvert. Après un long nettoyage, une vie foisonnante est revenue. Oui, on peut réparer la nature !

Au printemps, les maruta se rassemblent près des berges pour trouver un endroit où frayer. L’amélioration de la qualité de l’eau a permis le retour de cette espèce dans le Tama.
PHOTOGRAPHIE DE Ken Tsurusaki
Au printemps, les maruta se rassemblent près des berges pour trouver un endroit où frayer. L’amélioration de la qualité de l’eau a permis le retour de cette espèce dans le Tama.
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Un jeune ayu saute hors de l’eau. Au printemps, cette espèce remonte le fleuve depuis la baie de Tokyo, via, des passes à poissons installées sur les barrages et les déversoirs.
PHOTOGRAPHIE DE Ken Tsurusaki
Un jeune ayu saute hors de l’eau. Au printemps, cette espèce remonte le fleuve depuis la baie de Tokyo, via, des passes à poissons installées sur les barrages et les déversoirs.
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Il y a près d’un demi-siècle, l’eau à proximité du pont de la ligne Tokyu Toyoko et du déversoir de Chofu symbolisait la pollution dont souffrait le Tama. Les résidus d’un détergent domestique y créaient une mousse en surface.
PHOTOGRAPHIE DE Ken Tsurusaki
Il y a près d’un demi-siècle, l’eau à proximité du pont de la ligne Tokyu Toyoko et du déversoir de Chofu symbolisait la pollution dont souffrait le Tama. Les résidus d’un détergent domestique y créaient une mousse en surface.
PHOTOGRAPHIE DE Ken Tsurusaki

Journée sur le fleuve pour des élèves de l’école élémentaire. Cette sortie est destinée à développer chez les enfants un sentiment d’appartenance à leur région.
PHOTOGRAPHIE DE Ken Tsurusaki
Journée sur le fleuve pour des élèves de l’école élémentaire. Cette sortie est destinée à développer chez les enfants un sentiment d’appartenance à leur région.
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Depuis toujours, ce poisson est l’espèce emblématique du Tama. Le cours supérieur du fleuve, l’un des plus urbanisés du Japon, bénéficie d’une eau de plus en plus propre et d’un environnement verdoyant.
PHOTOGRAPHIE DE Ken Tsurusaki
Depuis toujours, ce poisson est l’espèce emblématique du Tama. Le cours supérieur du fleuve, l’un des plus urbanisés du Japon, bénéficie d’une eau de plus en plus propre et d’un environnement verdoyant.
PHOTOGRAPHIE DE Ken Tsurusaki

Cette tortue serpentine n’est pas une espèce indigène. L’étude du fleuve a révélé que, outre cette tortue, des espèces invasives, telles l’achigan à petite bouche ou la grenouille-taureau, ont élu domicile dans le Tama.
PHOTOGRAPHIE DE Ken Tsurusaki
Cette tortue serpentine n’est pas une espèce indigène. L’étude du fleuve a révélé que, outre cette tortue, des espèces invasives, telles l’achigan à petite bouche ou la grenouille-taureau, ont élu domicile dans le Tama.
PHOTOGRAPHIE DE Ken Tsurusaki

Après nombre de méandres, le Tama se jette dans la baie de Tokyo à hauteur de l’aéroport Haneda. En dépit d’un environnement fortement urbanisé, le fleuve a conservé une bonne partie de son charme.
PHOTOGRAPHIE DE Ken Tsurusaki
Après nombre de méandres, le Tama se jette dans la baie de Tokyo à hauteur de l’aéroport Haneda. En dépit d’un environnement fortement urbanisé, le fleuve a conservé une bonne partie de son charme.
PHOTOGRAPHIE DE Ken Tsurusaki
