Magazines
Télévision
Disney+
National Geographic
National Geographic
National Geographic
Histoire
Santé
Animaux
Sciences
Environnement
Voyage® & Aventure
Recherche
fermer
Menu
Explorer
Histoire
Santé
Animaux
Sciences
Environnement
Voyage® & Aventure
Livres
SVOD
Photo du jour
Nat Geo Famille
Perpetual Planet
Photographie
VIDÉOS
S'ABONNER
Magazines
Magazines
Disney+
Disney+
Encore plus de National Geographic
Thématiques, auteurs et photographes
TÉLÉVISION
Nos chaînes
S'ABONNER
Magazines
Magazines
Disney+
Disney+
Règles de respect de la vie privée
Conditions d'utilisation
Règles européennes de respect de la vie privée
Les Cookies
Gestion des Cookies
À Propos
Opt-out IA - Opposition Disney
fermer
Histoire
Santé
Animaux
Sciences
Environnement
Voyage® & Aventure
Page du photographe
Federico Rios
Cette forêt reculée de Colombie fut pendant plus de 40 ans aux mains d’un petit groupe de guérilla. En 2017, le monde extérieur put de nouveau y pénétrer après la signature d’un accord de paix.
Ingrid Moraleda, 13 ans, et sa grand-mère, Delia Estrella, sont parties de Las Claritas. Avec leur famille, elles tentent d’atteindre Santa Elena, espérant y trouver de quoi se soigner et se nourrir. Delia Estrella n’avait jamais quitté le delta de l’Orénoque auparavant.
Loin de leur région natale du delta de l’Orénoque, les Warao dorment dans des tentes fournies par les autorités du camp de Pacaraima.
Du côté brésilien de la frontière, un changeur montre 5 millions de bolivars vénézuéliens. Une liasse qui, au 31 mars 2018, valait moins de 2 euros sur le marché noir. La valeur de la devise vénézuélienne varie chaque jour en fonction de l’inflation.
Une femme warao prépare à manger sur un feu de camp, près de Ciudad Guayana, au Venezuela, au bord de la route menant à la frontière. De nombreux Warao marchent ou font du stop pour trouver refuge au Brésil.
À l’arrière d’un pick-up, la famille Moraleda tente d’atteindre le Brésil, espérant y trouver une vie meilleure. La famille a quitté son village natal du delta de l’Orénoque, au Venezuela. La débâcle économique du pays y a engendré violences et privations.
Environ 500 membres de la tribu des Warao vivent sur une aire en béton, munie de hamacs et de tentes, dans un camp de réfugiés, à Pacaraima (Brésil). La promiscuité et l’insalubrité contribuent à y propager des maladies.