Magazines
Télévision
Disney+
National Geographic
National Geographic
National Geographic
Histoire
Santé
Animaux
Sciences
Environnement
Voyage® & Aventure
Recherche
fermer
Menu
Explorer
Histoire
Santé
Animaux
Sciences
Environnement
Voyage® & Aventure
Livres
SVOD
Photo du jour
Nat Geo Famille
Perpetual Planet
Photographie
VIDÉOS
S'ABONNER
Magazines
Magazines
Disney+
Disney+
Encore plus de National Geographic
Thématiques, auteurs et photographes
TÉLÉVISION
Nos chaînes
S'ABONNER
Magazines
Magazines
Disney+
Disney+
Règles de respect de la vie privée
Conditions d'utilisation
Règles européennes de respect de la vie privée
Les Cookies
Gestion des Cookies
À Propos
Opt-out IA - Opposition Disney
fermer
Histoire
Santé
Animaux
Sciences
Environnement
Voyage® & Aventure
Page du photographe
Jeffery Jones
Tristan Higginbotham, soigneuse au Wild Bird Fund, manipule une paruline masquée blessée. Chaque année aux États-Unis, jusqu’à 1 milliard d’oiseaux perdent la vie en heurtant les fenêtres lors de la migration. Environ la moitié des patients aviaires du Wild Bird Fund guérissent. La plupart meurent des suites de commotion.
Une mésange à tête noire se cache sur une branche dans la pièce servant de volière au Wild Bird Fund. Les oiseaux en bonne santé y sont placés avant d’être prêts à être relâchés. Située au sous-sol du centre, la pièce est éclairée à l’aide de lampes de luminothérapie en journée, pour reproduire la lumière naturelle. Les oiseaux ont à leur disposition de vraies branches pour se percher et des vers de farine pour se nourrir.
Tristan Higginbotham rit alors qu’un pic flamboyant sautille sur sa tête. Elle fait partie des 12 soigneurs de l’organisation à but non lucratif qui soigne les animaux sauvages blessés. À leur arrivée, les membres du personnel évaluent l’état de santé des oiseaux et les classent selon la gravité de leurs blessures en vue d’un traitement.
Une grive à dos olive se repose sur une branche à l’intérieur d’un sac souple, qui fait office d’abri temporaire pour les oiseaux en convalescence au Wild Bird Fund. Le personnel utilise souvent des paniers à linge souples, qui accueillent chacun six oiseaux. La semaine dernière, lorsque l’organisation a reçu 222 oiseaux blessés, un record, une seule pièce du centre contenait 20 abris faits de paniers à linge.
Une paruline des pins mange un ver de farine dans la pièce faisant office de volière. Ces insectes constituent l’aliment de base pour les oiseaux sauvés. Le 3 octobre dernier, alors que le centre manquait de vers de farine, des volontaires se sont rués dans les animaleries de New York pour acheter une trentaine de tubes d’insectes.
Des oiseaux chanteurs secourus sont perchés sur une branche au Wild Bird Fund de New York, le seul centre de sauvetage et de réhabilitation pour la faune sauvage de la ville. Les 2 et 3 octobre derniers, le centre a reçu un nombre record d’oiseaux blessés après s’être cognés contre des fenêtres alors qu’ils migraient en passant par la ville.