Plongée dans le plus grand récif corallien du monde, en Australie
Visibles au large des côtes orientales de l’Australie, de longs rubans de corail séparent le plateau continental des eaux profondes. Une faune splendide et menacée s'y cache.

PHOTOGRAPHIE DE © David Doubilet
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« Les récifs sont pour moi des lieux de solitude et de réflexion. Mais leur existence est précaire. Je crains pour leur avenir », confie le biologiste marin Charlie Veron. Il admire ici des coraux durs dans le nord de la Grande Barrière de corail.
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« Les récifs sont pour moi des lieux de solitude et de réflexion. Mais leur existence est précaire. Je crains pour leur avenir », confie le biologiste marin Charlie Veron. Il admire ici des coraux durs dans le nord de la Grande Barrière de corail.
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Les courants de la baie de Challenger ballottent des gaterins orientaux. Ces poissons à grosses lèvres, Plectorhinchus lineatus de la famille des Haemulidés, se nourrissent la nuit, en attrapant des invertébrés qui vivent sur le fond sableux.
PHOTOGRAPHIE DE © David Doubilet
Les courants de la baie de Challenger ballottent des gaterins orientaux. Ces poissons à grosses lèvres, Plectorhinchus lineatus de la famille des Haemulidés, se nourrissent la nuit, en attrapant des invertébrés qui vivent sur le fond sableux.
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Les poissons-perroquets, Scarus frenatus, utilisent leurs dents broyeuses pour racler les algues sur les coraux morts. L’action des poissons est globalement bénéfique pour l’écosystème. Sans eux, la prolifération des algues risquerait d’asphyxier le récif.
PHOTOGRAPHIE DE © David Doubilet
Les poissons-perroquets, Scarus frenatus, utilisent leurs dents broyeuses pour racler les algues sur les coraux morts. L’action des poissons est globalement bénéfique pour l’écosystème. Sans eux, la prolifération des algues risquerait d’asphyxier le récif.
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Au milieu d’athipataires, un banc d’apogons passe devant une tortue imbriquée. Illégalement chassées pour leur carapace, ces tortues déclinent à l’échelle mondiale.
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Au milieu d’athipataires, un banc d’apogons passe devant une tortue imbriquée. Illégalement chassées pour leur carapace, ces tortues déclinent à l’échelle mondiale.
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Tous les ans, au lendemain d’une ou deux nuits de pleine lune, des coraux durs, tels que ces acropores digités, libèrent leurs œufs et leur sperme en un frai massif. Une fois fixés aux alentours du récif, les œufs fécondés forment la matière de nouvelles colonies.
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Tous les ans, au lendemain d’une ou deux nuits de pleine lune, des coraux durs, tels que ces acropores digités, libèrent leurs œufs et leur sperme en un frai massif. Une fois fixés aux alentours du récif, les œufs fécondés forment la matière de nouvelles colonies.
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Un requin-tigre de 3 m atteint la lisière du récif pour dévorer la chair d’un cachalot mort, qui flotte à la surface de l’eau. Des morceaux tomberont sur le fond, où ils nourriront des habitants plus petits.
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Un requin-tigre de 3 m atteint la lisière du récif pour dévorer la chair d’un cachalot mort, qui flotte à la surface de l’eau. Des morceaux tomberont sur le fond, où ils nourriront des habitants plus petits.
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Une holothurie, au corps couvert de papilles sensorielles, lâche des milliers d’ovules. Cousines de l’étoile de mer, les holothuries fraient en masse. Leur reproduction a ainsi plus de chance de réussir.
PHOTOGRAPHIE DE © David Doubilet
Une holothurie, au corps couvert de papilles sensorielles, lâche des milliers d’ovules. Cousines de l’étoile de mer, les holothuries fraient en masse. Leur reproduction a ainsi plus de chance de réussir.
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Ce banc d’apogons passe devant une gorgone, près d’un récif de la partie nord de la Barrière. La couleur de ce corail corné sert sûrement à persuader ses prédateurs qu’il est toxique.
PHOTOGRAPHIE DE © David Doubilet
Ce banc d’apogons passe devant une gorgone, près d’un récif de la partie nord de la Barrière. La couleur de ce corail corné sert sûrement à persuader ses prédateurs qu’il est toxique.
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Au large de Cairns, ces coraux, pour la plupart des acropores « cornes de cerf », se disputent l’espace et la lumière du soleil. Bien que très vulnérables aux changements, ils ont survécu à tous les bouleversements pendant des millions d’années.
PHOTOGRAPHIE DE © David Doubilet
Au large de Cairns, ces coraux, pour la plupart des acropores « cornes de cerf », se disputent l’espace et la lumière du soleil. Bien que très vulnérables aux changements, ils ont survécu à tous les bouleversements pendant des millions d’années.
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