Les Meakambut, les « derniers hommes des cavernes », font partie des groupes les plus isolés de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Semi-nomades, ils s’abritent dans les grottes des plateaux. D’autres peuples, jadis comme eux, se sont pourtant installés dans des villages en plaine. Le nomadisme a un prix : la maladie leur est souvent fatale. Et les Meakambut se demandent s’ils ne devraient pas bientôt, eux aussi, se sédentariser.

Ce Meakambut utilise des flèches spéciales pour chasser oiseaux et cochons sauvages.
PHOTOGRAPHIE DE © Amy Toensing
Ce Meakambut utilise des flèches spéciales pour chasser oiseaux et cochons sauvages.
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Les Meakambut cuisent des galettes de sagou au feu de bois. Le sagoutier produit une poudre semblable à de l’amidon de maïs, mais ses calories offrent peu de protéines et de vitamines.
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Les Meakambut cuisent des galettes de sagou au feu de bois. Le sagoutier produit une poudre semblable à de l’amidon de maïs, mais ses calories offrent peu de protéines et de vitamines.
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Un Meakambut prépare un feu en maintenant sous son pied un bâton entouré de brindilles qu’il frotte avec une tige de bambou. Cette méthode de « scie à feu » est très répandue dans toute la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
PHOTOGRAPHIE DE © Amy Toensing
Un Meakambut prépare un feu en maintenant sous son pied un bâton entouré de brindilles qu’il frotte avec une tige de bambou. Cette méthode de « scie à feu » est très répandue dans toute la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
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Des empreintes de mains, peintes avec de l’argile, ornent les grottes de la région depuis des générations. Dans d’autres cavités, des taches écarlates témoignent d’un rituel initiatique sanglant concernant les jeunes hommes.
PHOTOGRAPHIE DE © Amy Toensing
Des empreintes de mains, peintes avec de l’argile, ornent les grottes de la région depuis des générations. Dans d’autres cavités, des taches écarlates témoignent d’un rituel initiatique sanglant concernant les jeunes hommes.
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Lors de leurs déplacements, les Meakambut sont toujours aux aguets, à la recherche de nourriture. Dans la rivière avoisinante, ils peuvent attraper des petits poissons au moyen de lances en bois.
PHOTOGRAPHIE DE © Amy Toensing
Lors de leurs déplacements, les Meakambut sont toujours aux aguets, à la recherche de nourriture. Dans la rivière avoisinante, ils peuvent attraper des petits poissons au moyen de lances en bois.
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Pasu Aiyo porte Lidia, sa femme âgée de 15 ans atteinte de pneumonie, pour un périple de deux jours jusqu’au dispensaire le plus proche. « La vie d’un nomade est très dure », explique John Aiyo, le chef du groupe, au traducteur.
PHOTOGRAPHIE DE © Amy Toensing
Pasu Aiyo porte Lidia, sa femme âgée de 15 ans atteinte de pneumonie, pour un périple de deux jours jusqu’au dispensaire le plus proche. « La vie d’un nomade est très dure », explique John Aiyo, le chef du groupe, au traducteur.
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Fier des traditions de son peuple, Pasu Aiyo sait aussi que le nomadisme a un prix, et que la maladie s’avère souvent fatale. Des Meakambut se demandent si s’installer dans un village ne leur offrirait pas un meilleur avenir.
PHOTOGRAPHIE DE © Amy Toensing
Fier des traditions de son peuple, Pasu Aiyo sait aussi que le nomadisme a un prix, et que la maladie s’avère souvent fatale. Des Meakambut se demandent si s’installer dans un village ne leur offrirait pas un meilleur avenir.
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