La magnificence des costumes de l'État de Oaxaca
Dans cette région du Mexique, les jeunes générations perpétuent les coutumes magnifiques et sophistiquées de leurs ancêtres.
Publication 11 janv. 2018, 19:08 CET

Ces femmes sont vêtues de robes « huipil » et de châles « pozahuanco » traditionnels.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta
Ces femmes sont vêtues de robes « huipil » et de châles « pozahuanco » traditionnels.
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Lors du festival Guelaguetza, qui se tient deux lundis consécutifs du mois de juillet dans la ville de Oaxaca, un allumeur de réverbères attend le début des festivités.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta
Lors du festival Guelaguetza, qui se tient deux lundis consécutifs du mois de juillet dans la ville de Oaxaca, un allumeur de réverbères attend le début des festivités.
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Des femmes amuzgos portent des robes traditionnelles « huipil » ainsi que des gourdes sur leur tête pour se protéger du soleil et pour boire l'eau de rivières.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta
Des femmes amuzgos portent des robes traditionnelles « huipil » ainsi que des gourdes sur leur tête pour se protéger du soleil et pour boire l'eau de rivières.
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Deux sœurs sont parées d'un « bidani roo », communément appelé « lueur » ou « petit visage » en tehuana. La confection de cette dentelle blanche amidonnée aux multiples pliures peut durer un an.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta
Deux sœurs sont parées d'un « bidani roo », communément appelé « lueur » ou « petit visage » en tehuana. La confection de cette dentelle blanche amidonnée aux multiples pliures peut durer un an.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta

À l'occasion de la Danse des diables à Collantes, des hommes afro-mexicains portent des masques à base d'écorce de noix de coco et de poils de chevaux.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta
À l'occasion de la Danse des diables à Collantes, des hommes afro-mexicains portent des masques à base d'écorce de noix de coco et de poils de chevaux.
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Une femme originaire de l'isthme de Tehuantepec est vêtue d'une robe traditionnelle ayant appartenu à sa grand-mère. Ces costumes traditionnels sont transmis de génération en génération.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta
Une femme originaire de l'isthme de Tehuantepec est vêtue d'une robe traditionnelle ayant appartenu à sa grand-mère. Ces costumes traditionnels sont transmis de génération en génération.
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Un jeune homme vêtu d'une tenue de travail traditionnelle récolte des graines au sommet de la colline Macuil.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta
Un jeune homme vêtu d'une tenue de travail traditionnelle récolte des graines au sommet de la colline Macuil.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta

Le village d'Ixtaltepec est réputé pour ses travaux d'argile, dont une grande partie ont été détruits dans le tremblement de terre survenu le 7 septembre 2017.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta
Le village d'Ixtaltepec est réputé pour ses travaux d'argile, dont une grande partie ont été détruits dans le tremblement de terre survenu le 7 septembre 2017.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta

Chaque année, des milliers de personnes se rendent dans les montagnes de Huautla afin d'y faire des offrandes ou de chercher des remèdes auprès de guérisseurs traditionnels.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta
Chaque année, des milliers de personnes se rendent dans les montagnes de Huautla afin d'y faire des offrandes ou de chercher des remèdes auprès de guérisseurs traditionnels.
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Une femme vêtue d'une robe traditionnelle contemple la rivière d'Ahuehuetes.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta
Une femme vêtue d'une robe traditionnelle contemple la rivière d'Ahuehuetes.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta

Au sommet du site archéologique de Monte Albán, un danseur incarne l'empereur Moctezuma.
PHOTOGRAPHIE DE Diego Huerta
Au sommet du site archéologique de Monte Albán, un danseur incarne l'empereur Moctezuma.
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