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Sommaire du magazine National Geographic d’août 2018 : les secrets du sommeil

Sommaire du magazine National Geographic d’août 2018 : les secrets du sommeilTuesday, July 31, 2018

De Rédaction National Geographic

En août, le magazine National Geographic vous dévoile les dernières révélations de la science sur le sommeil. Problème : nous dormons une heure et demie de moins qu’il y a cinquante ans. Respecter son horloge biologique est pourtant essentiel pour rester en bonne santé. Son dérèglement augmente les risques de diabète, de maladies cardiovasculaires, et même d’être atteint de certaines démences.

Le spectre bleu émis par les écrans et l’omniprésence de la lumière, notamment, retardent l’endormissement et dégradent la qualité du sommeil. Or ce dernier, constitué normalement de quatre phases, participe au maintien des fonctions vitales, à la mémorisation ou encore à la croissance. Entre le désir d’être productif, la surexposition à la lumière et l’envie de vivre pleinement, l’homme moderne détraque son horloge biologique. Comment remédier à ce phénomène d’ampleur planétaire ?

Dans le même numéro, nous avons enquêté sur le trafic de papillons, dont celui de Papilio blumei (l’une des espèces les plus prisées des collectionneurs), dans le parc écotouristique de Bantimurung, en Indonésie. Puis, nous partons à la découverte d’un des premiers baleiniers d’Amérique du Nord, qui naviguait au XVIe siècle et dont l’équipage était originaire du Pays basque. Enfin, nous vous proposons un grand reportage au Kenya, où des ONG luttent pour que les populations locales cessent d’empoisonner la faune sauvage, dont les lions qui s’attaquent au bétail.


Le magazine National Geographic d'août 2018 fait le plein de connaissances et d’explorations :

Même si les périodes de sommeil peuvent sembler du temps perdu, notre cerveau n’est pas moins actif quand nous dormons, révèle la science. Lors d’une bonne nuit, différentes phases de sommeil se succèdent, à plusieurs reprises. Chacune possède des qualités et des fonctions distinctes.

 

 

Le trafic de papillons représente des centaines de millions de dollars par an. Enquête en Indonésie, à la poursuite de Papilio blumei, un papillon très rare que les collectionneurs paient 1 000 dollars au marché noir.

 

 

Au Kenya, les éleveurs empoisonnent et chassent la faune sauvage, notamment les lions, pour protéger le bétail et les cultures. Des ONG tentent d’inciter les villageois à devenir des défenseurs de ces animaux. 

 

 

Les pêcheurs basques sont les premiers Européens à franchir l’Atlantique pour chasser les baleines dans le nord du Canada, au XVIe siècle. Gros plan sur les techniques d’une chasse périlleuse, mais dont chaque cargaison pouvait rapporter une véritable fortune.

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