L'Islande, terre de volcans, de glace et de feu
Du volcan Eyjafjallajökull aux sources chaudes d’Hveravellir en passant par le torrent glaciaire de Goðafoss, les paysages islandais réservent bien des surprises.
De Orsolya, Erlend Haarberg
Publication 11 janv. 2021, 16:09 CET

À l’aube du 23 avril 2010, la lave s’écoule librement du volcan Eyjafjallajökull, en Islande. Auparavant, elle a percé la calotte glaciaire, provoquant un raz-de-marée de neige fondue qui a détruit des routes et des fermes ; puis le panache de cendres a cloué les avions au sol.
PHOTOGRAPHIE DE © Orsolya et Erlend Haarberg
À l’aube du 23 avril 2010, la lave s’écoule librement du volcan Eyjafjallajökull, en Islande. Auparavant, elle a percé la calotte glaciaire, provoquant un raz-de-marée de neige fondue qui a détruit des routes et des fermes ; puis le panache de cendres a cloué les avions au sol.
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À Litlanesfoss, les chutes d’eau se déversent sur une ancienne coulée de lave, qui s’est solidifiée en colonnes. WILD WONDERS OF EUROPE
PHOTOGRAPHIE DE © Orsolya et Erlend Haarberg
À Litlanesfoss, les chutes d’eau se déversent sur une ancienne coulée de lave, qui s’est solidifiée en colonnes. WILD WONDERS OF EUROPE
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Personne n’a vu l’éruption du Hverfjall, voilà 2 500 ans : l’Islande était alors inhabitée. La photographe Orsolya Haarberg observe le travail d’érosion du vent sur la couche de glace du lac Mývatn, un soir de mars. La congère évoque un sentier menant au volcan.
PHOTOGRAPHIE DE © Orsolya et Erlend Haarberg
Personne n’a vu l’éruption du Hverfjall, voilà 2 500 ans : l’Islande était alors inhabitée. La photographe Orsolya Haarberg observe le travail d’érosion du vent sur la couche de glace du lac Mývatn, un soir de mars. La congère évoque un sentier menant au volcan.
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Un jour de juin, les premiers rayons du soleil éclairent une arête de rhyolite couleur rouille dans le Landmannalaugar, le paradis des randonneurs. Les Haarberg y ont escaladé un promontoire après minuit ; à l’aube, vers 3 heures, les nuages leur ont offert un bref répit.
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Un jour de juin, les premiers rayons du soleil éclairent une arête de rhyolite couleur rouille dans le Landmannalaugar, le paradis des randonneurs. Les Haarberg y ont escaladé un promontoire après minuit ; à l’aube, vers 3 heures, les nuages leur ont offert un bref répit.
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À Hveravellir (littéralement, « sources chaudes dans la plaine »), de fines terrasses de geysérite se forment lorsque l’eau refroidit. Au XVIIIe siècle, un hors-la-loi célèbre, Fjalla-Eyvindur, se réchauffa ici pendant des années.
PHOTOGRAPHIE DE © Orsolya et Erlend Haarberg
À Hveravellir (littéralement, « sources chaudes dans la plaine »), de fines terrasses de geysérite se forment lorsque l’eau refroidit. Au XVIIIe siècle, un hors-la-loi célèbre, Fjalla-Eyvindur, se réchauffa ici pendant des années.
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La succession de sources forment la cascade de Hraunfossar qui, en septembre, ressemble à ce qu’elle était du temps des Vikings : bouleaux et airelles bordant les flots de la Hvita, blancs de limon.
PHOTOGRAPHIE DE © Orsolya et Erlend Haarberg
La succession de sources forment la cascade de Hraunfossar qui, en septembre, ressemble à ce qu’elle était du temps des Vikings : bouleaux et airelles bordant les flots de la Hvita, blancs de limon.
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En hiver, les vagues déferlent à travers les arches qu’elles ont creusées dans le basalte, à Arnarstapi, dans la péninsule du Snæfellsnes. Dans quelques mois, des myriades de mouettes tridactyles viendront, entre autres, nicher là.
PHOTOGRAPHIE DE © Orsolya et Erlend Haarberg
En hiver, les vagues déferlent à travers les arches qu’elles ont creusées dans le basalte, à Arnarstapi, dans la péninsule du Snæfellsnes. Dans quelques mois, des myriades de mouettes tridactyles viendront, entre autres, nicher là.
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Un torrent glaciaire se déverse sur une saillie haute d’une douzaine de mètres, à Goðafoss, « la chute d’eau des dieux ». Après l’adoption du christianisme par le Parlement islandais, en l’an 1000, ses chefs précipitèrent les idoles païennes dans la cascade
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Un torrent glaciaire se déverse sur une saillie haute d’une douzaine de mètres, à Goðafoss, « la chute d’eau des dieux ». Après l’adoption du christianisme par le Parlement islandais, en l’an 1000, ses chefs précipitèrent les idoles païennes dans la cascade
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