Voyage

Une semaine dans un village éphémère québécois

Nos reporters sont parties au Québec pour rencontrer les adeptes de la pêche blanche. Jeudi, 9 novembre

De Marie-Amélie Carpio-Bernardeau
Photographie De Emanuela Ascoli

Le poêle à propane fonctionne à plein régime dans notre petite cabane. Dehors, un vent glacial s’est levé. L’atmosphère surchauffée nous engourdit et la conversation se raréfie, supplantée par le grondement sourd des rafales.

La photographe Emanuela Ascoli et moi sommes dans le Saguenay, à 400 km au nord-est de Montréal. La région n’est qu’à une heure d’avion de la deuxième ville du Canada, mais à des années-lumière de la bouillonnante métropole. Vue du ciel, le territoire semble n’être qu’une immense forêt, traversée de serpentins blancs, des rivières gelées.

Nous sommes venues y découvrir un monument du folklore local, y vivre un mythe pétri de rudesse et d’authenticité : celui de la légendaire cabane au Canada. Mais dans une version franchement revue et corrigée.

Notre cabane n’est pas tapie au fond des bois, mais installée au milieu d’un fjord. Seule une couche de 30 cm de glace nous sépare de ses eaux sombres, qui atteignent ici les 100 m de profondeur. Elles a eurent sous un coin de plancher, à la surface d’un trou spécialement creusé pour la pêche hivernale.

La perspective est proprement vertigineuse, mais la pêche n’a rien de miraculeux. Installée dans un fauteuil à bascule et dans une impatience contenue, Emanuela fait lentement monter et descendre sa ligne dans le trou glacé, rêvant en vain aux poissons des grands fonds. Notre initiation a commencé quelques jours plus tôt, dans le confort plus conventionnel d’une auberge.

Température : – 25 °C. Vent d’est : 3 km/h. Refroidissement éolien : – 28 °C. C’est avec ces informations sommaires glanées sur le site météo du gouvernement du Canada que débute mon baptême du froid sur le fjord du Saguenay. Il est 6 h du matin, l’hôtel dort encore, sauf la chambre voisine, d’où me parvient le bruit assourdi des pas d’Emanuela.

Je repose mon portable, m’extrais du lit et inaugure mon premier rituel de multiplication des couches vestimentaires. Un impératif pour affronter ces températures polaires. Dix minutes plus tard, j’ai enfilé toute la panoplie, des sous-vêtements techniques à la parka en plumes de canard et capuche bordée de poils de coyote. La séance d’habillage se conclut par une attention particulière portée aux extrémités, avec chaufferettes dans les chaussures et les gants.

Un épais silence règne à l’extérieur, le calme cotonneux et feutré des paysages enneigés. Devant nous, la baie des Ha! Ha! (qui devrait son nom à un mot de vieux français signifiant cul-de-sac, à moins qu’il ne vienne des exclamations admiratives des anciens voyageurs, les interprétations divergent).

Le décor est panoramique. Cernée par d’abruptes falaises, la surface gelée du fjord a pris l’allure d’une immense plaine immaculée à la blancheur bleutée, zébrée çà et là de fractures couleur d’ivoire, des blocs de glace brisés par le jeu des marées.

Entre sa géographie surdimensionnée et ses accents français, le Québec procure un curieux mélange de complet dépaysement et le sentiment d’être un peu chez soi. Rien de tel que l’hiver pour partir à sa découverte, tant celui-ci, par sa rigueur et plus encore sa longueur, a modelé de son empreinte écrasante la Belle Province et ses habitants.

« Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver », chantait Gilles Vigneault. Nulle licence poétique dans la formule : à Saguenay, la neige engloutit le paysage de fin octobre à avril. Jadis, les Québécois survivaient à ses rudesses.

Aujourd’hui, ils les ont apprivoisées. Dans le fjord, la grande affaire de ces mois glacés, c’est la pêche dite « blanche ». Quelques silhouettes s’affairent déjà sur la glace, près de minuscules cabanes ou de petites tentes. « J’arrive à 6 h, je pars à 9 h, à midi je mange l’éperlan », résume Jean Tremblay, alors qu’il place ses hameçons dans un trou dans la glace, les mains nues, avant de les frotter avec de la neige pour activer sa circulation sanguine.

L’homme, emmitouflé dans une tenue de camouflage, les pieds dans d’épaisses bottes plastique bourrées de feutre, une toque en castor perlée de givre vissée sur la tête, semble tout droit sorti du moule des trappeurs d’antan. « Je l’ai chassé moi même », précise-t-il en pointant son couvre-chef, avant d’évoquer l’ours congelé dans son réfrigérateur, tué l’an dernier.

 « Tout ce qu’on pêche, tout ce qu’on chasse, on le mange », souligne-t-il. Rémi Aubin et Maxim Trudel font aussi partie du club des passionnés de pêche blanche. Larges épaules et verbe intarissable, ils nous affranchissent sur les secrets du fjord. « Il y a 250 m de profondeur sous mes pieds, et jusqu’à 300 m pas loin ici. C’est aussi profond que les montagnes autour », explique Rémi, en creusant un trou dans la glace.

Quand des Européens descendent leur ligne, ils ne comprennent pas pourquoi ça prend aussi longtemps. Elle met 5 minutes pour toucher le fond », s’amuse-t-il. S’étendant sur une centaine de kilomètres, le fjord est l’un des plus longs du monde. Avec ses proportions et sa superposition de deux couches d’eau, l’une saumâtre en surface et l’autre salée venue de l’Atlantique, il abrite une faune foisonnante.

Dans ses profondeurs glacées croisent plus de 60 espèces de poissons, sébastes, morues, truites de mer, éperlans, cabillauds, turbots, merluches blanches, lycodes... et quelques « monstres », ajoute Rémi, des flétans de l’Atlantique, qui peuvent peser plus de 200 kilos, et surtout le mythique requin du Groenland.

Selon une étude récente de plusieurs spécimens pêchés au Saguenay, le deuxième plus grand squale du monde, principalement charognard, pourrait vivre entre 272 et 512 ans. Autrement dit, certains spécimens actuels pourraient avoir assisté au débarquement de Jacques Cartier, l’explorateur français qui découvrit le Canada en 1534.

Pendant que sa ligne descend, nous allons nous abriter dans une petite cabane voisine, quatre planches de bois, un banc, un autre trou de pêche dans le plancher et un poêle à bois à la chaleur réconfortante. À l’extérieur, le vent soulève un brouillard blanc, mugissant contre l’abri.

« Après une journée sur le fjord, j’ai fait le plein, dit encore Rémi. J’imagine vivre l’expérience de l’homme et la mer, un poisson des abysses qui va donner un combat incroyable. Mais ce que j’adore, c’est la paix qu’on trouve ici. C’est un lieu à couper le souffle, c’est ressourçant. » Maxim, de vingt ans son cadet, acquiesce : « Maintenant, avec les nouvelles technologies, la vie c’est non stop. C’est bien de se retrouver à ne rien entendre, juste à écouter le vent, même si j’ai aussi un iPhone. La pêche blanche fait partie des traditions ici, des jeunes qui n’ont pas 18 ans ont des cabanes. Ils ont même commencé à mettre des vidéos en ligne. »

C’est sur Facebook que les pêcheurs de tous âges tiennent le compte de leurs prises et affichent leurs trophées. Notre petit groupe ne sera pas en reste. La canne dans la cabane se tord soudain, Maxim s’en empare, remontant lentement la ligne, mais d’un mouvement assez soutenu pour ne pas laisser de mou.

« Tabernacle ! » « Oh my god ! » Les jurons fusent, et l’excitation nous gagne. « Il donne des coups de tête, ça doit être une grosse morue », sourie t-il. Gagné : un poisson à la robe panthère et aux yeux exorbités sort du trou. Cet habitant des grands fonds ne supporte pas les changements brusques de pression. Sa remontée rapide à la surface lui aura été fatale. La ligne extérieure tremble à son tour : une raie épineuse et un crabe des neiges en surgissent successivement.

Mais les deux espèces, protégées dans le fjord, doivent être relâchées. La pêche est strictement encadrée : même les poissons autorisés à la prise sont soumis à des quotas journaliers et destinés à la consommation personnelle, toute vente étant interdite. « On peut puiser sans épuiser. On veut que nos enfants profitent de l’activité dans l’avenir », insiste Rémi. Le retour à motoneige, alors que la nuit tombe, nous laisse transies Emanuela et moi. Sur la rive nous attend le 4 x 4 de Rémi, dont il enclenche à fond les sièges chauffants avec un large sourire.

La rusticité du Québécois du XXIe siècle a ses limites, à l’image de ce gaillard capable de passer des heures devant un trou glacé dans un froid sibérien, mais heureux de compenser la rudesse des éléments par les options d’une modernité dernier cri. Dans ce jeune pays, le souvenir de la dure existence des trappeurs et bûcherons débarqués en Nouvelle-France à partir du XVIIe siècle – et suivis au XIXe siècle des premiers fermiers – flotte encore.

A fortiori dans la région du Saguenay, où eurent lieu les premières rencontres entre Européens et Amérindiens. Mais si les habitants en ont hérité une soif toujours vivace pour les grands espaces, ils la conjuguent au confort contemporain. Les anciennes pratiques de subsistance se sont muées en loisirs, les mythiques « cabanes au fond des bois », toujours prisées, sont devenues pour certaines des chalets aussi luxueux qu’une résidence principale.

Il n’est pas jusqu’aux tentes de pêche les plus basiques qui n’aient leur système de chauffage au propane. « Une grande partie des citadins aisés ont des chalets, mais il y a aussi des cabanes plus rustiques, nous explique Marc-André Galbrand. Celle de mes parents n’avait pas d’eau en hiver, on la puisait au ruisseau, et on chauffait au bois. C’est ancré dans notre culture. Plus des deux tiers des Québécois pratiquent la chasse et la pêche, tout le monde a quelqu’un dans sa famille qui est un grand pêcheur ou un chasseur, même si ça se perd tranquillement dans la nouvelle génération. » Marc-André est le directeur général de Contact Nature, l’association qui gère la pêche blanche sur les sites de L’Anse-à-Benjamin et Grande-Baie.

Ailleurs dans le fjord, les pêcheurs évoluent à leurs risques et périls. Les deux sites, où l’épaisseur de la glace est constamment mesurée, concentrent l’essentiel de l’activité. Chaque hiver, c’est le même rituel : à l’obtention fatidique d’une couche de 12 pouces (30 cm), les journaux battent le rappel de la ruée sur le fjord. L’Anse-à-Benjamin et Grande-Baie sont deux villages, véritables prolongements de la ville, qui déborde ainsi sur la glace avec ses alignements parfaits de cabanes aux tons pastel.

Elles sont près de 600, bicoques sommaires, caravanes améliorées et petites maisonnettes avec boiseries, qui se répartissent le long de rues baptisées de noms de poissons. Les sites ont leur propre police et le même règlement municipal qu’à Saguenay. On peut même s’y faire livrer des pizzas.

Ce matin-là, la neige a meringué les toits, les cabanes fument, et le soleil répand une clarté éblouissante et sans chaleur. Plus que le plaisir de la traque chère aux puristes, c’est la convivialité qui gouverne ce vaste camping hivernal. Y compris envers les voyageurs venus de loin. Nous en faisons l’expérience alors que nous frappons au hasard au 602, rue du Flétan-ouest, amusées par le drapeau pirate qui flotte au-dessus de la cabane.

La famille Gauthier nous accueille avec la simplicité joviale qui régit les relations humaines sur ce coin de terre, où l’on « ne s’enfarge pas dans les fleurs du tapis », autrement dit où l’on ne fait pas de manière. Elle occupe un camping-car réaménagé en un refuge douillet, où brûle un poêle à bois et règne une atmosphère chaleureuse et bon enfant. « C’est le calme et les moments rassembleurs qui nous amènent, explique Chantall, entourée de son conjoint, son frère, sa cousine et ses deux fils. Les trois cabanes-là, on est des amis, on réserve en même temps pour être sûrs d’être à côté. »

Et de nous faire découvrir le sortilège, une liqueur d’érable au goût agréablement sucré malgré ses 30 % d’alcool. L’assemblée se répand en applaudissements alors qu’un des fils, Étienne, 16 ans, attrape son premier sébaste de la journée. « Pour qu’on reste à l’intérieur, il faut qu’il fasse – 40 °C, et même, on va prendre une marche, raconte Michel, le frère de Chantall. Aujourd’hui on va faire de la sculpture sur neige : on commande des blocs et on se les fait livrer. On fait aussi du patin et du hockey, et on boit du vin ou du sortilège. »

Au premier rang des activités incontournables dans la région figure la motoneige, ou plutôt le Ski-Doo, du nom de l’omniprésente marque locale. Une invention québécoise, née de l’esprit endeuillé d’un père, Joseph-Armand Bombardier, qui avait perdu son fils malade faute de routes praticables pour le conduire à l’hôpital en plein hiver.

« Le Québec compte 3 500 km de sentiers de motoneige, on peut le traverser entièrement en motoneige », résume Mathieu Bergeron, guide d’OrganisAction, qui nous initie à sa pratique le lendemain matin. Première prise en main rassurante, même pour une néophyte. L’engin, massif, s’avère aussi stable que confortable, et son fonctionnement, on ne peut plus simple : contact, accélérateur à droite, frein à gauche.

Nous voilà parties pour une matinée de balade dans la forêt, un défilé de bouleaux, d’érables et de sapins poudrés, entrecoupés de vastes clairières, en fait des lacs recouverts de neige – le Québec en compte près d’un million. Clou de l’itinéraire, la baie Éternité : le site, particulièrement encaissé, est l’un des plus spectaculaires de la région, surplombé des plus hautes falaises du fjord.

Son isolement, à l’exception de quelques incontournables pêcheurs, ajoute à sa beauté souveraine. Les attelages de chiens de traîneaux sont une autre manière de découvrir les environs.

Vanessa Quintard organise des randonnées avec des malamutes d’Alaska, les plus gros chiens nordiques. Si les attelages récréatifs sont récents – ils datent des années 1980 –, le transport à chien fait partie des traditions de la région, m’apprend-elle. « Il existe des photos des années 1930, où des labradors et des terre-neuve sont attelés comme des chevaux. Ils tiraient des charrettes pour emmener les enfants à l’école, et ils étaient utilisés pour des travaux autour de la maison, ainsi que le transport du lait et du bois. Le Ski-Doo devait d’ailleurs à l’origine  s’appeler ski-dog, mais il y a eu une erreur de saisie d’une secrétaire. »

Alors que nous découvrons chaque jour un peu plus la région, une chose frappe : les fleurs de lys, le drapeau québécois, flottent plus souvent au vent que la feuille d’érable, l’emblème canadien. Au Québec, le langage des drapeaux offre un repère au milieu des multiples allégeances qui traversent la Province. La feuille d’érable orne souvent les habitations des anglophones, affichant leur identité canadienne ; la présence des deux drapeaux marque un attachement égal aux deux identités, tandis que le fleurdelisé seul signale souvent les souverainistes.

À Saguenay, l’affaire est entendue : les habitants se reconnaissent avant tout comme Québécois. La contrée tient de la version locale du village d’Astérix, un fief d’irréductibles, peuplé d’une majorité de « purs laines », les habitants de souche francophone, et un bastion des souverainistes, qui arrivent régulièrement en tête des élections.

À l’échelle de la Belle Province, les positions sont plus complexes. Depuis le tonitruant « Vive le Québec libre » de de Gaulle en 1967, accueilli sous les ovations à Montréal, les deux référendums sur l’indépendance se sont conclus par un refus. Les Québécois ont « un tempérament de Normands : p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non », estime Denise Bombardier dans son Dictionnaire amoureux du Québec.

L’humoriste Yvon Deschamps résumait quant à lui les aspirations flottantes de ses compatriotes d’une caustique boutade, leur prêtant le désir d’« un Québec indépendant dans un Canada fort ». De l’abandon de la Nouvelle-France par Louis XV en 1763, à la loi de 1974 consacrant le français comme seule langue offcielle de la province, en passant par la revanche des berceaux, au XIXe siècle, quand la natalité des francophones – jusqu’à quinze enfants par famille – était la seule arme pour ne pas être emporté par le flot des migrants anglais, le destin du territoire a souvent tenu du parcours du combattant. Mais la question de sa souveraineté n’est plus aussi brûlante, sans doute parce que cet îlot de 7,5 millions d’habitants, entouré de 325 millions d’anglophones, a réussi à imposer sa différence.

« Nous les Québécois, on est des survivants, c’est notre fierté », me disait Rémi Aubin. Un pied dans la culture française, l’autre dans la culture anglosaxonne, fidèles à leur héritage tout en prônant l’ouverture. « Être Québécois, c’est manger des bonnes poutines (des frites et du fromage arrosés de sauce brune), et être de bons fêtards, avance Étienne en riant, et d’ajouter dans un regain de sérieux : on est très attachés à nos traditions, mais dans le respect des différences aussi.

Chacun s’identifie comme il veut, il ne faut pas avoir à répondre à des critères pour être québécois. » Ce soir-là, c’est nous qui accueillons la famille Gauthier dans « notre » cabane, l’une de celles destinées à la location pour les voyageurs. Sommaire mais confortable : un lit, une table, quelques chaises, un poêle, une radio, un seau en guise de WC. Et surtout un dîner typique inclus : bouillon de boeuf, tourtière (l’un de ces plats roboratifs qu’affectionnent les autochtones en hiver : un mélange de pommes de terre, de boeuf, de porc et de gibier recouvert de pâte feuilletée) et tarte aux bleuets, des baies violacées semblables aux myrtilles.

Si nous sortons bredouilles de notre partie de pêche – une seule touche, et le poisson a emporté la ligne –, nous n’en avons pas moins vécu une expérience typique de pêche blanche, à « jaser » en bonne compagnie, nos bavardages agrémentés de vin et de bière. Le lendemain, le bruit des rafales de vent nous tire de notre sommeil. La cabane baigne dans une douce tiédeur et dans la pâle clarté du petit matin. La magie des retraites sur glace se précise. Elles opèrent un retour à l’essentiel, vous ramènent aux sensations primaires, entre chaleur du poêle et froid glacial. On y laisse infuser les heures, et le paysage décliner ses nuances.

Je comprends mieux l’appétence des Québécois pour elles, et réalise combien je m’étais méprise à leur égard : loin de la rude image des trappeurs d’antan, ils sont un peuple de contemplatifs.

Ce reportage a été publié dans le magazine National Geographic Traveler n° 8

CARNET DE NOTES

■ Y ALLER

Air Canada assure la liaison Paris-Bagotville à partir de 576 € AR. aircanada.com

■ AVANT DE PARTIR

Toutes les informations pour préparer son séjour sur les sites de l’office de tourisme du Québec et sur celui de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean,

■ À FAIRE

Le musée du Fjord, qui retrace l’histoire de la région depuis les premiers peuplements et permet de découvrir la biodiversité du fjord.

Découvrir la région, à motoneige avec OrganisAction et avec les chiens de traîneaux d’Entre chien et loup.

■ DORMIR

Pour une véritable expérience de pêche blanche, passez la nuit dans une cabane sur le fjord (matériel de pêche fourni), location chez pecheaventuressaguenay.com.

Autres options au bord du fjord, l’Auberge des Battures, hotel-saguenay.com, et les Chalets sur le Fjord, chalets-sur-le-fjord.com

■ S’HABILLER

Toujours respecter la règle des 3 couches et, en cas de froid extrême, ne pas hésiter à en rajouter une quatrième : sous-vêtements techniques, polaire, doudoune et parka. Équipement complet chez Columbia, columbiasportswear.fr, et parkas chez Canada Goose, canadagoose.com. Prévoir des lunettes de soleil polarisées, notamment les modèles Frogskins chez Oakley, oakley.com.

Pour protéger vos mains, Heat Company, theheatcompany.com, vend des gants conçus initialement pour l’armée : moufles avec sous-gants intégrés, avec pouce et index tactiles, modèle Heat 3 Smart. Des chaufferettes pour les mains et les pieds sont également en vente sur le site. Spécialisée pour les photographes, la marque Valleret a conçu les Markhof Pro Model, des gants avec pouce et index amovibles, photographygloves.com.