Indonésie, les derniers orangs-outans
Ils se transmettent des savoirs et possèdent des cultures régionales : les orangs-outans de Sumatra et de Bornéo stupéfient les biologistes.
De N/A
Publication 9 nov. 2017, 01:53 CET

Au marché noir des animaux de compagnie, le bébé orang-outan vaut cher. Comme sa maman est très protectrice, il faut la tuer pour lui enlever son enfant. Ces orphelins ont été recueillis par une association.
PHOTOGRAPHIE DE Tim Lamán
Au marché noir des animaux de compagnie, le bébé orang-outan vaut cher. Comme sa maman est très protectrice, il faut la tuer pour lui enlever son enfant. Ces orphelins ont été recueillis par une association.
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Les orangs-outans de Sumatra constituent une espèce distincte. Ils sont environ 14 000 à l’état sauvage. Ici, un mâle défie un rival en montrant ses dents et en secouant des branches.
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Les orangs-outans de Sumatra constituent une espèce distincte. Ils sont environ 14 000 à l’état sauvage. Ici, un mâle défie un rival en montrant ses dents et en secouant des branches.
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Un orang-outan de Bornéo grimpe à 30 m dans la canopée pour saisir le fruit d’un figuier étrangleur. Les mâles pèsent près de 90 kg, faisant de l’orang-outan le plus gros animal arboricole du monde.
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Un orang-outan de Bornéo grimpe à 30 m dans la canopée pour saisir le fruit d’un figuier étrangleur. Les mâles pèsent près de 90 kg, faisant de l’orang-outan le plus gros animal arboricole du monde.
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Un bébé de 11 mois imite sa mère à l’heure du déjeuner. Il restera une dizaine d’années avec elle. Elle lui apprendra les techniques de survie, dont la cueillette des fruits les plus nourrissants
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Un bébé de 11 mois imite sa mère à l’heure du déjeuner. Il restera une dizaine d’années avec elle. Elle lui apprendra les techniques de survie, dont la cueillette des fruits les plus nourrissants
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Des rangs de palmiers à huile remplacent la forêt tropicale humide, près du parc national de Gunung Palung, à Bornéo. Le palmier à huile, utilisé dans l’alimentation et les cosmétiques, dévore l’habitat des orangs-outans.
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Des rangs de palmiers à huile remplacent la forêt tropicale humide, près du parc national de Gunung Palung, à Bornéo. Le palmier à huile, utilisé dans l’alimentation et les cosmétiques, dévore l’habitat des orangs-outans.
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Un orang-outan de Bornéo mâle s’est fait un parapluie d’une branche feuillue. Ce comportement appris est un exemple de la « culture » transmise d’une génération à l’autre chez ces primates.
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Un orang-outan de Bornéo mâle s’est fait un parapluie d’une branche feuillue. Ce comportement appris est un exemple de la « culture » transmise d’une génération à l’autre chez ces primates.
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Des orangs-outans orphelins sont entraînés chaque jour en forêt à acquérir les comportements qui leur permettront d’y survivre. Leurs gardiens portent des masques pour ne pas leur transmettre d’agents pathogènes.
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Des orangs-outans orphelins sont entraînés chaque jour en forêt à acquérir les comportements qui leur permettront d’y survivre. Leurs gardiens portent des masques pour ne pas leur transmettre d’agents pathogènes.
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Les feux visant à défricher la forêt (notamment au profit des palmiers à huile) ont détruit 2,5 millions d’hectares en Indonésie, en 2015.
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Les feux visant à défricher la forêt (notamment au profit des palmiers à huile) ont détruit 2,5 millions d’hectares en Indonésie, en 2015.
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