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David C. Turnley
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Un champ de coton dans le delta de l’Amou-Daria est préparé en vue d’une récolte mécanique en dégageant une bande de terrain à la main. Depuis le lancement de ses grands projets d’irrigation dans les années 1950, l’Union soviétique a plus qu’atteint son objectif d’autosuffisance en coton : un fait qui justifie encore, pour certains, le sacrifice de la mer d’Aral.
Cet écolier qui étanche sa soif, comme les autres écoliers du district de Mouïnak, profite de chaque goutte d’eau potable. Les victimes du fléau majeur qui frappe leur chère mer d’Aral, plus que personne, savent apprécier ce proverbe d’Asie Centrale : « L’eau, c’est la vie. »
En l’espace de trente ans, l’irrigation a spectaculairement drainé la mer d’Aral.
Dans une tentative héroïque de maintenir la conserverie en activité et de préserver le principal moyen de subsistance de la ville, le gouvernement soviétique dépense des sommes considérables pour acheminer par bateau du poisson congelé pêché dans l’océan. Si un petit nombre de Russes et d’Ouzbeks vivent dans le district de Mouïnak, la plupart des habitants, comme Dzhetpisbai Ibragimov, sont Karakalpaks, un peuple turcophone du nord-ouest de l’Ouzbékistan.
Remplie d’eau et de vie, la mer d’Aral que l’on voit sur cette photographie des années 1960 ne lèche plus les quais du port de Mouïnak. Les pêcheries de la mer d’Aral, qui faisaient autrefois vivre 60 000 personnes, ont été anéanties.
Du pont rouillé du bateau qu’il a commandé pendant des années, Dzhetpisbai Ibragimov contemple une étendue de sable qui faisait autrefois partie de la grande mer d’Aral.