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Page du photographe
Dimitri Staszewski
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PHOTOGRAPHIE DE
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Image déja parue:
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02:24
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La mère de Musa attache à son gilet un os de cheville de loup pour éloigner les esprits maléfiques.
Galym Bapar et Aibolat Kulmeskhan (à gauche) dépècent un loup tué la veille lors d’une chasse, sous le regard du fils de Galym, Seruen. Les peaux de loup peuvent servir à doubler des vestes qui protègent les familles des éleveurs du froid hivernal.
Les températures de plus en plus extrêmes dévastent à la fois les proies des loups et le bétail des éleveurs. Ici, Serikbol Koshegen tire une yack femelle loin d’un veau mort. Les animaux affaiblis périssent souvent quand leur pelage trempé par la pluie gèle pendant la nuit.
Serikbol Koshegen prie avant d’exécuter un animal qu’il a capturé louveteau et élevé. Pour sa communauté, tuer une telle créature est un acte sacré, né de la croyance que leurs ancêtres turcs descendaient des loups.
Prélever les louveteaux dans une tanière fait partie des techniques de chasse. Les éleveurs les ramènent au campement pour les élever jusqu’à l’âge adulte, puis les tuent pour leur fourrure et la médecine traditionnelle. Des règles strictes limitent le nombre de prélèvements et interdisent de prendre des louveteaux trop jeunes.
Serikbol Koshegen scrute l’horizon à la recherche d’un loup que lui et ses compagnons pistent.
Les éleveurs kazakhs Serikbol Koshegen, Jaidarkhan Aldanish et Aibolat Kulmeskhan (de gauche à droite) partent à la chasse au loup. Ils les empêchent ainsi de prélever trop de bétail dont ils dépendent pour se nourrir et se vêtir.
Alors que le changement climatique réduit la quantité de proies sauvages, les loups, ici dans la province de Bayan-Ölgii, en Mongolie, ciblent plus fréquemment le bétail des éleveurs kazakhs nomades de la région – une communauté qui admire le canidé.