Les raisons d'y croire : 2020, une année où il a fallu garder espoir

En pleine tragédie, nous apprenons à vivre, à penser et à guérir autrement.

Publication 29 janv. 2021, 17:03 CET
La découverte de virus bénéfiques. Stanford, Californie, États-Unis. Tous les virus ne causent pas des pandémies. Certains ...

La découverte de virus bénéfiques. Stanford, Californie, États-Unis. Tous les virus ne causent pas des pandémies. Certains ont évolué à notre bénéfice. Appelé HERV-K, un très ancien virus pourrait protéger les embryons humains face à d’autres virus, assure Joanna Wysocka, biologiste à Stanford. Lorsqu’un embryon atteint la phase de développement qui correspond à huit cellules (projection à gauche, ci-contre), le HERV-K s’active et peut inciter les cellules à fabriquer des protéines qui les protègent contre l’infection. Cette réaction s’achève quand l’embryon s’implante dans l’utérus. Près de 8 % de l’ADN humain est constitué de virus anciens (le HERV-K a rejoint le génome d’un de nos ancêtres il y a plus de 30 millions d’années). Des scientifiques tels que Wysocka tentent de comprendre comment des virus sont devenus une partie constitutive de notre organisme.

Photographie de Craig Cutler

Article publié dans le numéro 256 du magazine National Geographic

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