RDC : Plongée dans le quotidien des rangers de Salonga
En patrouille pendant plusieurs semaines consécutives, ces travailleurs de l’ombre composent avec les moyens du bord : face aux braconniers, l’argent et la technologie de pointe n’ont que peu de pouvoir. Reportage.
Publication 6 févr. 2018, 12:09 CET, Mise à jour 6 févr. 2018, 14:37 CET

Le parc de la Salonga, isolé et constitué de forêt dense, est relativement bien protégé des groupes armés sévissant en RDC. Les rangers doivent cependant être armés en cas de confrontation avec des braconniers, parfois lourdement armés.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Le parc de la Salonga, isolé et constitué de forêt dense, est relativement bien protégé des groupes armés sévissant en RDC. Les rangers doivent cependant être armés en cas de confrontation avec des braconniers, parfois lourdement armés.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

À peine visible, la pirogue des rangers descend la rivière Luile, dans le bloc Nord du parc national de la Salonga. La pirogue motorisée est le moyen de transport le plus rapide dans le parc, irrigué par de nombreux cours d'eau.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
À peine visible, la pirogue des rangers descend la rivière Luile, dans le bloc Nord du parc national de la Salonga. La pirogue motorisée est le moyen de transport le plus rapide dans le parc, irrigué par de nombreux cours d'eau.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

Les rangers unissent leurs forces pour pagayer jusqu'au camp, après qu'une branche submergée a endommagé le moteur de la pirogue.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Les rangers unissent leurs forces pour pagayer jusqu'au camp, après qu'une branche submergée a endommagé le moteur de la pirogue.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

Le parc national de la Salonga est une forêt tropicale humide de la taille des Pays-Bas. Dans cette jungle épaisse, en l'absence de routes, la progression des rangers est lente et compliquée.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Le parc national de la Salonga est une forêt tropicale humide de la taille des Pays-Bas. Dans cette jungle épaisse, en l'absence de routes, la progression des rangers est lente et compliquée.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

Une colonie de chauves-souris en déplacement au-dessus de la rivière Yenge, dans le bloc nord de Salonga.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Une colonie de chauves-souris en déplacement au-dessus de la rivière Yenge, dans le bloc nord de Salonga.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

La saison des pluies inonde de nombreuses zones du parc, obligeant les rangers à marcher plusieurs heures dans des cours d'eau ou marécages.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
La saison des pluies inonde de nombreuses zones du parc, obligeant les rangers à marcher plusieurs heures dans des cours d'eau ou marécages.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

Les rangers se dirigent vers leur pirogue après avoir retrouvé une pièce de moteur cassée par une branche submergée. Ils seront ensuite coincés dans la forêt 7 jours durant, attendant l'envoi d'un nouveau moteur par pirogue.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Les rangers se dirigent vers leur pirogue après avoir retrouvé une pièce de moteur cassée par une branche submergée. Ils seront ensuite coincés dans la forêt 7 jours durant, attendant l'envoi d'un nouveau moteur par pirogue.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

Après plusieurs semaines de patrouille, les rangers se coupent mutuellement les cheveux.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Après plusieurs semaines de patrouille, les rangers se coupent mutuellement les cheveux.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

Un ranger prie avant de partir pour une patrouille de quinze jours à l'intérieur du parc.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Un ranger prie avant de partir pour une patrouille de quinze jours à l'intérieur du parc.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

Un ranger fume avant de partir en patrouille.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Un ranger fume avant de partir en patrouille.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

Antoine Bolito, garde-parc, prend sa douche dans le lit inondé de la rivière Yenge, dans le Parc National de la Salonga.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Antoine Bolito, garde-parc, prend sa douche dans le lit inondé de la rivière Yenge, dans le Parc National de la Salonga.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

Après une journée de marche, les rangers montent le camp : un feu pour cuisiner et une bâche pour passer la nuit. Protection sommaire contre les intenses pluies tropicales.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Après une journée de marche, les rangers montent le camp : un feu pour cuisiner et une bâche pour passer la nuit. Protection sommaire contre les intenses pluies tropicales.
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Épuisé, Jean-Pierre Mayamba est plongé dans ses pensées à la tombée de la nuit, sur la rivière Yenge. Avec lui dans la pirogue, une chèvre que les rangers mangeront quelques jours plus tard.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Épuisé, Jean-Pierre Mayamba est plongé dans ses pensées à la tombée de la nuit, sur la rivière Yenge. Avec lui dans la pirogue, une chèvre que les rangers mangeront quelques jours plus tard.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

Un ranger cherche des traces d'éléphants de forêt au bai de Sukisa. Les "bais" sont des clairières marécageuses dans lesquelles les éléphants se baignent à la tombée de la nuit. Il reste environ 2 000 éléphants à Salonga, contre 150 000 il y a 30 ans.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Un ranger cherche des traces d'éléphants de forêt au bai de Sukisa. Les "bais" sont des clairières marécageuses dans lesquelles les éléphants se baignent à la tombée de la nuit. Il reste environ 2 000 éléphants à Salonga, contre 150 000 il y a 30 ans.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon

Les rangers se réchauffent autour d'un feu de camp après que la pluie a stoppé leur marche quotidienne.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon
Les rangers se réchauffent autour d'un feu de camp après que la pluie a stoppé leur marche quotidienne.
PHOTOGRAPHIE DE Thomas Nicolon