Sciences

Sommaire du magazine National Geographic de septembre 2018 : l’incroyable histoire d’une greffe de visage

Les nouvelles techniques de transplantation faciale révolutionnent la chirurgie réparatrice.Tuesday, August 21

De Rédaction National Geographic

En septembre, le magazine National Geographic se penche sur le parcours de Katie Stubblefield, une jeune Américaine qui, après un geste tragique, porte aujourd’hui le visage d’une autre femme. Pendant deux ans, nos reporters ont suivi tout le processus chirurgical de sa reconstruction faciale. Un parcours qui met en lumière les incroyables avancées de la médecine en matière de greffe de face.

En 2005, deux chirurgiens français réalisaient une première mondiale : greffer partiellement un visage. Depuis, une quarantaine de personnes dans le monde ont pu bénéficier de la technique. Il est même désormais possible de transplanter un visage complet. Le risque de rejet est plus important que pour d’autres organes, du fait des multiples interactions de l’épiderme avec le derme, les artères, les muscles ou les nerfs sous-jacents. Pour garantir son succès, la transplantation faciale doit être effectuée le plus rapidement possible, du côté du receveur comme du donneur, qui doivent de surcroît être compatibles. Ainsi, le porteur peut se retrouver avec le visage d’une personne aux traits très éloignés de son apparence d’origine, qui va encore évoluer une fois greffé. C’est le cas de Katie Stubblefield, dont la donneuse avait dix ans de plus qu’elle. Ce grand progrès médical nécessite donc une importante prise en charge psychologique des patients.

Retrouvez également notre rencontre avec le Pr Laurent Lantieri, un chirurgien français, pionnier de la technique, qui vient de réaliser une intervention inédite : greffer, pour la seconde fois, un visage sur un même patient.   

Dans ce numéro, nous avons aussi enquêté sur le trafic des calaos à casque rond, en Indonésie. L’oiseau est traqué pour sa curieuse coiffe de kératine, qui surplombe son énorme tête, transformée en perles, en pendentifs ou en œuvres d’art, puis vendue en Chine. Nous partons également à la découverte du corridor du Wakhan, une région paisible d’Afghanistan, coupée du reste du pays. Enfin, nous vous proposons une immersion chez les populations sud-asiatiques des États-Unis, qui commencent à occuper le devant de la scène politique, médiatique et artistique du pays.

Le magazine National Geographic de septembre 2018 fait le plein de connaissances et d’explorations :

À la suite d’un geste impulsif, Katie Stubblefield, 18 ans, a perdu son visage. Grâce au progrès de la médecine et au talent des chirurgiens, elle a pu en recevoir un nouveau. C’est l’incroyable histoire de cette greffe que nous vous racontons.

 

 

En Asie du Sud-Est, le calao à casque rond est devenu une cible pour les trafiquants, qui importent illégalement son attribut crânien sous forme de bijoux ou d’objets d’art vers la Chine. L’étrange oiseau est en train de disparaître de ses forêts natives et ce, malgré des mesures de protection renforcées.

 

 

 

Paul Salopek a un grand projet : suivre le périple des premiers Homo sapiens sortis d’Afrique. Cette marche à pied de 34 000 km l’a conduit dans le corridor du Wakhan, en Afghanistan. L’ancien correspondant de guerre y a découvert la vie paisible des habitants, loin des violents conflits du pays. 

 

 

 

Surfant sur la réussite de leurs parents, immigrés de la première génération, les Américains d’origine sud-asiatique s’imposent dans l’espace public. Certains s’éloignent des voies professionnelles tracées par leur famille pour s’orienter vers de nouveaux métiers : responsable politique, astronaute, comédien...

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