Voyage

Îles d’Écosse : ruée sur les confins de l’Europe

Plages de sable blanc, rivages d'eaux turquoise, collines vertes et dunes battues par les vents : l’Écosse comme on ne l’imaginait pas.jeudi 9 novembre 2017

De Rédaction National Geographic
Dans les Hébrides extérieures, la température annuelle moyenne s’élève à environ 9 °C, avec un maximum de 16 °C en été. Cette région est aussi la plus exposée aux vents du Royaume-Uni.

L'archipel des Hébrides extérieures, situé à l’extrême nord de l'Écosse, est devenu un hot spot du tourisme européen. Le Times Magazine a sélectionné Luskentyre, l’une de ces vastes plages bordées d'eaux turquoise, parmi les plus belles plages du monde. Plus de 200 000 visiteurs y débarquent chaque année.

Les Hébrides extérieures, autrefois très isolés, sont aujourd’hui hyper connectés au continent. Cinq compagnies de ferry proposent la traversée depuis les ports écossais et on retrouve trois pistes aéronautiques. À l'intérieur de l'archipel, les causeways, petites routes surélevées, permettent de relier facilement ses cinq îles principales. 
Ce qui séduit les voyageurs ? Les landes sauvages, les plages de sable blanc, les ruisseaux d’eaux vives et aussi le Harris tweed. Ce tissu anglais mondialement connu est fabriqué uniquement dans ces îles. L’activité touristique numéro 1 : faire du vélo dans les landes.

Même la rudesse du climat ne gâche pas le plaisir de la balade. La zone est pourtant l’une des plus venteuses de Grande Bretagne et, même en plein été, les températures ne dépassent pas les 16° C. À cause des tempêtes, la vie quotidienne se révèle parfois difficile. Si les touristes affluent en masse, les habitants ont, quant à eux, plutôt tendance à quitter leur terre natale. Depuis 1901, le territoire a perdu 40 % de sa population. L’une de nos journalistes, saisie par ce paradoxe, est allée à la rencontre d’une nouvelle génération qui ne veut plus quitter ces îles, même battues par les tempêtes. Découvrez notre reportage à la fois exotique et poignant, dans le magazine National Geographic d'août 2017.

Lire la suite