Voyage

Les îles Féroé, le «pays du peut-être»

Immersion dans l’archipel danois, qui compte plus de moutons que d’autochtones.

De Marie-Amélie Carpio-Bernardeau
Photographie De Emanuela Ascoli

« Pas trop difficile ? » me lance Pól Sundskarð avec un sourire goguenard. « Vivifiant » lui dis-je en pure perte, les mots s’évanouissant dans le mugissement furieux du vent. Des bourrasques d'air froid me battent les tempes et font chanceler mes pas sur les pentes herbeuses détrempées qui s'élèvent des flancs du fjord de Klaksvík. Mais l'épais brouillard qui noyait les lieux la veille, le kjaftsvart í mjørka, « brouillard noir » comme le surnomment les locaux, a disparu et la vue depuis le promontoire de klakkur est dégagée.

Devant moi se dresse une poignée d'îles aux reliefs escarpés, saupoudrés de neige. Un royaume de brumes et de tempêtes, dix-huit cailloux accrochés au 62e parallèle, en plein Atlantique Nord, à mi-chemin entre les Shetland et l'Islande. Les paysages des Féroé tiennent d’une version nordique des « Hauts de Hurlevent », âpre, sauvage et vertigineuse.

 

Ce territoire danois au gouvernement autonome de 1400 km2 réunit 50 000 habitants, 80 000 moutons et une météo changeante jusqu’au vertige. La langue féringienne compte près d'une centaine de mots pour décrire ses caprices. Alors qu'ils occupaient l'archipel durant la Seconde Guerre mondiale, les Anglais, avec leur art consommé de la litote, l'avaient surnommé Land of the Maybe, pays du peut-être.

Les autochtones en ont pris depuis longtemps leur parti, et assènent le même conseil aux étrangers, assorti d’un air entendu et d’une résignation détachée : « ici il faut toujours avoir un plan B. Et surtout se méfier des vents », renchérit Pól, mon guide, adepte des ultra trails, la soixantaine fringante.

En 2017, ils ont atteint une violence record de 78 mètres par seconde, jetant des voitures à la mer et brisant des éoliennes. « Aujourd'hui ça doit souffler à 13-14 mètres par seconde. Il ne faut pas aller en montagne au-delà de 20 mètres par seconde. Enfin, 15 pour les touristes » se ravise-t-il. Et d'égrener les victimes collatérales de la météo locale : une longue liste de visiteurs égarés, récupérés en hélicoptère.

Pour l'heure, le temps repart au beau fixe, et j'embarque sur le ferry qui relie Klaksvík à Kalsoy, la plus étroite des îles Féroé, profil vertical surgissant des eaux sombres. Jóhannus Joensen, un jeune éleveur de moutons, guide à l'occasion, m'attend sur le débarcadère. 

 

Il y a encore quelques décennies, l’île n’était accessible que l’été, lorsque la mer le permettait, me raconte-t-il, et, sur place, il fallait marcher. Depuis, routes goudronnées, tunnels souterrains et sous-marins ont révolutionné les déplacements aux Féroé, assortis de trajets en hélicoptère, la version locale de l'autobus.

Pour autant, Kalsoy ne compte plus que 80 résidents permanents. À leur minuscule échelle, les Féroé connaissent l'exode rural, les villages se dépeuplant au profit de Tórshavn, la capitale, qui concentre 20 000 personnes. Mais à en juger par l'ubiquité des créatures laineuses, que l'on croise des sommets des montagnes aux routes des fonds de vallées, où elles squattent jusqu'aux ronds-points, l'élevage de moutons a encore de beaux jours devant lui.

On trouve même des moutons dans les replis d'escarpements rocheux inaccessibles. Les éleveurs les descendent avec des cordes sur les falaises fréquentées par les oiseaux, où l'herbe, fertilisée par le guano, donne à leur viande une saveur incomparable, assurent leurs propriétaires, qui gardent ce mets de choix exclusivement pour leur consommation personnelle.

Les moutons ont toujours fait partie du paysage. Si les premiers siècles d'occupation des Féroé restent obscurs – moines irlandais ou écossais furent sans doute les premiers habitants – au commencement de l'histoire documentée étaient les Vikings et les ovidés, débarqués avec eux au IXe siècle. Leur élevage fut jusqu'au XIXe siècle la principale activité des îles Féroé. Le territoire leur doit d'ailleurs son nom, Føroyar, l'îles aux moutons.

La présence de la famille de Jóhannus, est, elle, attestée depuis 1698, précise-t-il, fier de s'inscrire dans cette longue tradition, alors que nous arrivons à Trøllanes, leur fief ancestral, un petit village niché en bord de mer. Nous grimpons vers un vaste plateau aux pâturages mordorés où s'égayent son troupeau de deux cents têtes et les premiers agneaux de la saison, à l'ombre de l'imposante silhouette de Nestindar, 788 mètres, la plus haute montagne de l'île.

Jóhannus me fait faire le tour du propriétaire et des légendes locales. Les Féroé sont un territoire hanté, peuplé de mythes païens qui ont perduré malgré les évangélisations successives, catholique puis protestante. « Avant, pour éviter d'être attaqué par les trolls en montagne, il fallait porter un vêtements à l'envers, raconte Jóhannus. Il y a aussi beaucoup d'histoires sur des pierres habitées par ces créatures. C'est pourquoi certaines routes contournent des rochers, et certains terrains de foot sont plus courts que la norme. C'est seulement l'arrivée de l'électricité, en 1937 qui a fait disparaître ces croyances. » 

Nous quittons le plancher des moutons. Le chemin s'effiloche sur une lign­e de crête bordée de pentes herbeuses et raides, qui s'interrompent abruptement pour dégringoler en falaises déchiquetées jusqu'à la mer. On aperçoit au loin Risin et Kellingin. Ces deux pitons rocheux à la pointe de l'île d'Eysturoy seraient un géant et une sorcière, qui auraient voulu voler les îles pour les amener en Islande, mais auraient été pétrifiés par le soleil. Mon téléphone leur accorde une revanche posthume, il m'envoie un sms me souhaitant la bienvenue en Islande.

Le panorama est grandiose et intimidant. J'atteins le  de l'île en marchant pliée en deux pour assurer mes pas sur une portion de sentier large d'une cinquantaine de centimètres alors que le vent fait à nouveau rage. Jóhannus reste droit dans ses bottes, qui en a vu d'autres lorsqu'il escalade les falaises pour chasser les oiseaux.

Sur ces confins désolés, les habitants ont dû exploiter les moindres ressources disponibles, se chauffant à la tourbe, bâtissant avec du bois d'échouage faute d'un seul arbre sur place. Et subsistant grâce aux moutons, à la pêche sur de frêles esquifs, à la chasse aux baleines et à celle aux oiseaux et à leurs œufs dans les à-pics.

Sous la coupe successive des Norvégiens, à partir de 1035, puis des Danois à partir de 1814, les îles ont vivoté dans l'obscurité de la misère, endeuillées par les naufrages à répétition, la famine en embuscade et la mort aux trousses. La prospérité est venue tard, à la fin du XIXe siècle, avec l'essor d'une pêche à grande échelle.

La logique de pénurie explique la grande tradition culinaire des lieux : la fermentation des aliments, qui permet la conservation longue durée de la viande et du poisson, séchés à l'air marin dans des cabanes dédiées. De retour à Trøllanes, Jóhannus me montre l'un de ces hjallurs aux parois ajourées pour laisser passer le vent. Les Féringiens ont beau consommer aujourd'hui une majorité de produits importés, chaque village possède encore ces abris, comme de nombreux balcons de la capitale, pourvus d'une version réduite, de la taille d'un mini-frigo, où la viande de mouton pend de quelques mois à plus d'un an, selon les goûts. 

Portée par l'engouement pour la gastronomie nordique, la cuisine locale est devenue tendance, revisitée par des chefs locaux, en particulier depuis l'ouverture de Koks, une carte de 17 plats et une étoile au guide Michelin depuis 2017. Dans son sillage, d'autres restaurants ont vu le jour à Tórshavn. Une vraie révolution. Il y a encore 10 ans, on recevait chez soi et nul n'aurait songer à payer pour un repas à l'extérieur.

Le soir, je me rends chez Ræst, un restaurant dédié à la cuisine fermentée. Le restaurant est niché au pied du quartier de Tinganes, un promontoire recouvert de petites maisons en bois au toit d'herbe, blotties les unes contre les autres dans un entrelacs de ruelles pavées. Ræst  annonce d'emblée l'odeur. A quelques mètres de l'entrée, un fumet, mélange de boucherie traditionnelle et de marché au poisson, s'échappe des entrailles de l'établissement.

La demeure, 500 ans d'âge, a un air de maison de poupée avec son enfilade de petites pièces aux plafonds bas. Au menu, salade de baleine séchée, pomme et céleri, morue fermentée sur une mousse de pommes de terre agrémentée de poireaux confits, foie d'agneau fermenté accompagné d'algues et de champignons et cou d'agneau fermenté aux carottes.

Les saveurs, fortes et bestiales, sont tempérées par les accompagnements, mais celle du cou est si puissante qu'elle n'en finit pas de s'attarder en bouche. « Il faut boire de l'aquavit en même temps, me dit Sonni Zachariassen, le chef, qui commente chaque plat aux clients, en déposant une bouteille d'eau de vie locale sur la table. Il faut bien ça pour nettoyer la gorge ». L'expérience de trop pour mon palais profane. « Raest », c'est un goût qu'on doit acquérir tôt pour l'apprécier, « comme votre roquefort », aiment expliquer les locaux aux Français.

Les saveurs, fortes et bestiales, sont tempérées par les accompagnements, mais celle du cou est si puissante qu'elle n'en finit pas de s'attarder en bouche. « Il faut boire de l'aquavit en même temps, me dit Sonni Zachariassen, le chef, qui commente chaque plat aux clients, en déposant une bouteille d'eau de vie locale sur la table. Il faut bien ça pour nettoyer la gorge ». L'expérience de trop pour mon palais profane. « Raest », c'est un goût qu'on doit acquérir tôt pour l'apprécier, « comme votre roquefort », aiment expliquer les locaux aux Français.

« Tu as vu ? » me lance Emanuela, la photographe qui m'accompagne, la mine déconfite à la porte de ma chambre, le lendemain matin. J'ouvre les rideaux pour découvrir un brouillard à couper au couteau. Nous devions aller à Mykines, l'île aux oiseaux, paradis des ornithologues, mais la brume est trop épaisse pour un vol en hélicoptère, et les courants, trop violents pour le ferry, nous confirme-t-on peu après.

Notre plan B s’appelle Lena et Jákup Hansen. Ils proposent aux touristes de  goûter à l’heimablídni, l’hospitalité locale, grâce à un repas  chez l’habitant dans le village de Søldarfjør.ur. De la soupe de  poisson au curry au thé de fin de repas, legs du passage des  Anglais, nous devisons de l’identité féringienne. « C’est facile  de parler aux gens ici, tout le monde se connaît, dit Jákup. On est plus décontractés que dans les autres pays nordiques. ».

Ce caractère sans-façon imprègne la société à tous les  niveaux. Une modeste bâtisse en bois tient ainsi lieu de siège  au bureau du premier ministre à Tinganes, le numéro de  téléphone de l’édile figurant dans le Bottin. « On est aussi plus  flexibles », estime Jákup. Un trait tiré de la cohabitation  forcée avec les éléments. De celle-ci, l’archipel a aussi hérité  sa profonde  religiosité, toujours vivace, en particulier dans la  région où habite le couple, la Bible Belt. Selon un sondage  récent, moins de la moitié de la population reconnaît la théorie de l’évolution comme l’explication exclusive de la diversité des formes de vie sur terre.

Notre visite s’achève sur un air a cappella, l’un de ces chants  de table qui agrémentent encore parfois le début et la fin des  repas en famille ou entre amis. Pour isolée – la radio n’est arrivée  qu’en 1957, et la télévision en 1984 – la société féringienne  ne fut pas sans divertissement, développant un quant à soi  meublé avec art, où la musique est centrale. Pour en mesurer  l’importance, il faut passer la porte de Tutl. La boutique, remplie de disques et de CD, tient aussi du musée.

Le lieu, avec  café et thé à disposition gracieuse près du comptoir, invite à  s’attarder, tout comme l’affabilité du propriétaire, lui-même musicien et producteur. « Nous avons des genres musicaux très divers, de l’ethnique à l’expérimental et tout ce qu’il y a  entre les deux sauf le reggae », dit Kristian Blak en riant, avant  de remonter aux origines de cette riche tradition musicale.

Il n’y a eu aucun instrument aux Féroé jusqu’au XIXe siècle, d’où  l’importance des chants, les Kvæ.i. « L’ensemble de nos ballades, inspirées par les chansons européennes médiévales,comptent 70 000 vers. » Si l’arrivée de la chaîne MTV dans les années 1980 a renouvelé la musique locale, une partie de l’ancien  répertoire perdure, son enseignement étant obligatoire de l’école primaire au collège

Il influence aussi les artistes contemporains comme Hamferd, m’explique plus tard Jón Aldará, le chanteur de ce groupe de doom metal, ceint de l’uniforme de rigueur, veste en cuir et T-shirt flanqué de la Mort caracolant à cheval, au milieu des spécimens d’une réserve du museum d’histoire naturelle où il travaille, cumulant les emplois d’artiste et de biologiste. « On s’appuie beaucoup sur la part sombre des vieilles chansons et sagas. Les Féringiens ont beau être plutôt optimistes et joyeux, la violence de la nature qui nous entoure fait partie de nous. Nous portons encore en nous cet héritage, même si nous avons été singulièrement transformés au cours des dernières décennies. »

De fait, les changements ont été étourdissants. L’essor du tourisme a élargi les horizons de l’archipel. Dans la capitale, les restaurants fleurissent, sans parler des bars, longtemps interdits par une législation qui a prohibé quasi toute vente d’alcool jusqu’en 1992. Le pays est aussi ultraconnecté, avec 97 % de son  territoire couvert par Internet, et, comme partout, Facebook et Netflix occupent les soirées.

Autant d’évolutions qui ont bousculé la société, très traditionnelle. « Elle l’est sans doute moins aujourd’hui », avance Magni Arge, l’un des deux représentants féringiens au parlement danois, membre du parti indépendantiste Tjó.veldi. « Le mariage homosexuel a été légalisé il y a un an, et les femmes, reléguées autrefois au foyer, ont plus d’opportunités de faire carrière. » 

Sanglé dans un costume bleu marine, bagout en bandoulière, l’homme n’est pas avare de bons mots. Ni d’arguments en faveur de l’indépendance des Féroé. « Notre revenu par habitant est supérieur à celui du Danemark. Et avec une zone économique exclusive de 270 000 km2, nous avons un empire maritime [ndlr : l’archipel est souverain en matière de politique de pêche et tire de celle-ci, et de l’aquaculture, la majorité de ses revenus] et nous sommes devenus un acteur international. Imaginez un pays de 50 000 personnes qui négocie avec la Chine ! » La question de l’indépendance divise pour l’heure la population en deux camps.

Dans son salon avec vue sur la baie de Tórshavn, Durita  Krosstand Gregorsan, qui propose des chambres et des repas aux touristes, se demande surtout ce qui va advenir de l’identité féringienne. « L’influence de l’extérieur est là, mais je crois que notre culture reste forte, nous sommes plus conscients de son caractère unique qu’avant. » Et de se lancer dans un plaidoyer pour le grind, la chasse à la baleine, entre le mouton fermenté et le crumble à la rhubarbe. « Seuls ceux qui ont un permis spécial peuvent les tuer. Et la viande est gratuite pour tous les gens présents sur les rives. Elle est aussi donnée aux maisons de retraite. » Jadis les cétacés fournissaient des protéines vitales.

Leur gratuité et leur origine locale, raccord avec la tradition d’autosubsistance  encore ancrée dans l’inconscient collectif, expliquent sans doute la persistance de cette tradition, malgré la contamination des mammifères aux métaux lourds. « Nous sommes comme les esquimaux, mais ça ne se voit pas qu’on vit si près de la nature parce qu’on ressemble à des Européens », ajoutera Elin Hentze, une guide touristique, pour expliquer le hiatus entre cette pratique et l’émoi international qu’elle suscite.

Les Féringiens cultivent encore une relation pragmatique et directe avec la faune. En octobre, lors de l’abattage en masse des moutons, les éleveurs reçoivent ainsi l’aide de leur famille, y compris des enfants, en vacances pour l’occasion.

Elin est le plan B de notre dernier jour sur place,  alors que l’excursion à Mykines est à nouveau annulée. Nous lui emboîtons le pas au bord du lac Sørvágsvatn. Entouré de collines verdoyantes, il offre un cadre bucolique des plus classiques. Jusqu’à ce que les flancs des pâturages se déchirent soudain en profondes  crevasses plongeant dans la mer, comme incisés  par des entailles monumentales.

Un peu plus loin, le plan d’eau devient chute d’eau et s’écrase contre le  récif dans un bouillonnement d’écume. Depuis l’éperon  rocheux de Trælanípa, qui surplombe le site, le lac forme une vasque miroitante, comme suspendue au bord du vide, aux allures de piscine à débordement géante.

Je repense à la légende qui veut qu’Odin ait semé les îles dans l’Atlantique. Cette géographie hors-norme semble bien le caprice d’un dieu. Les forces telluriques se jouent aussi des voyageurs un peu plus loin sur la côte, à Gásadalur. Au milieu de ce cirque montagneux coule un torrent, qui se jette en cascade dans la mer.

Mais aujourd’hui, sous l’effet du vent, le cours de la chute d’eau s’inverse, remontant en larges volutes à l’intérieur des terres, dans un pied de nez à la gravité. Je finis par m’arracher à l’enchantement des lieux pour un changement de décor radical : Steinprent, une galerie d’art contemporain sise dans une ancienne usine sur le port de Tórshavn.

L’endroit abrite des lithographies d’artistes locaux et nordiques et des expositions d’art conceptuel. « Les habitants ont un appétit de culture qu’on n’imaginerait pas dans un si petit endroit, note Jan Andersson, le propriétaire suédois. Qu’une galerie comme celle-ci puisse exister ici est fascinant, et quelque peu mystérieux. » Un lieu d’avant-garde qui coexiste avec les toujours populaires clubs de tricot. Les Féroé, « pays du peut-être », sont aussi, décidément, celui du grand écart.

 

Ce reportage a été publié dans le National Geographic Traveler n°11.

 

CARNET DE NOTE

Quand y aller

De mai à août. Prévoir des vêtements chauds, les températures moyennes dépassant rarement les 13°C en été.

 

Comment y aller

Atlantic Airways assure des vols quotidiens vers et depuis Copenhague. À partir de 220 euros. Correspondance avec Paris sur Scandinavian Airlines, Air France ou Norwegian. atlantic.fo

 

Se déplacer sur place

Pour éviter les fraudes : si vous louez une voiture, faites impérativement un état des lieux avant sa restitution.

 

Où manger

Koks

De l'apéritif dans un hjallur au repas de 17 plats d'origine quasi 100% locale dans une maison en bois, nichée dans la campagne, le restaurant étoilé propose une expérience mémorable. Koks.fo

Ræst

Pour découvrir le goût fermenté, la saveur la plus typique de l'île.

Áarstova

Spécialisé dans l'agneau, cuit 12h dans la bière.

Barbara Fish House

Pour des poissons et fruits de mer ultra-frais.

Heimablídni

Pour un moment de partage avec les habitants. Sur Eysturoy : Lena et Jákup (lena@e-post.fo). Sur Streymoy : Durita et Fróði (faroeguide@gmail.com).

Skeivapakkhús

Le tout nouveau restaurant de Leif Sørensen, le pape de la cuisine féringienne, sur le port de Tórshavn.

skeivapakkus.fo

 

Où dormir

Hotel Havgrím

Une jolie maison en bord de mer à Tórshavn

havgrim.fo

Hotel Føroyar

L'hôtel design de la capitale, avec vue imprenable sur la baie.

hotelforoyar.fo

Gjáargarður

Un havre de paix dans le petit village isolé de Gjógv.

gjaargardur.fo

Hotel Klaksvík

À Klaksvík, idéal pour découvrir les îles les plus septentrionales.

hotelklaksvik.fo

 

Où observer des macareux

Si la météo vous empêche d'aller à Mykines, optez pour une croisière au pied des falaises de Vestmanna. Puffin.fo

 

Avec qui randonner

Les îles Féroé ne sont pas des terres vierges. La plupart sont louées ou possédées par des éleveurs. Mieux vaut être accompagné d'un guide pour savoir où marcher et composer au mieux avec la météo. hiking.fo Prenez garde à ne pas perturber les moutons, en particulier au moment de l'agnelage.

 

Où se renseigner

Le site de l'office de tourisme, très complet : visitfaroeislands.com