Parc national du Manú : voyage au cœur de l'Amazonie
Le parc du Manú est le royaume des jaguars, des tapirs, des serpents et de mille espèces d’oiseaux. Pour protéger ce sanctuaire, certains voudraient voir partir les autochtones qui le peuplent.

Pour entrer dans le parc, la plupart des visiteurs doivent descendre le rio Alto Madre de Dios en canot à moteur, pendant au moins cinq heures, puis remonter le Manu.
PHOTOGRAPHIE DE Charlie Hamilton James
Pour entrer dans le parc, la plupart des visiteurs doivent descendre le rio Alto Madre de Dios en canot à moteur, pendant au moins cinq heures, puis remonter le Manu.
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Moins de mille Matsigenka vivent dans le parc national, le long du rio Manu et de ses affluents. Ils cultivent la terre et chassent dans la forêt, mais seulement pour leur propre subsistance. Les singes-araignées sont à la fois une de leurs prises et un de leurs animaux de compagnie préférés.
PHOTOGRAPHIE DE Charlie Hamilton James
Moins de mille Matsigenka vivent dans le parc national, le long du rio Manu et de ses affluents. Ils cultivent la terre et chassent dans la forêt, mais seulement pour leur propre subsistance. Les singes-araignées sont à la fois une de leurs prises et un de leurs animaux de compagnie préférés.
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Les falaises d'argile situées en bordure du parc contiennent du sel que viennent lécher les animaux, dont ces rares chloroptères. Plus de mille espèces d'oiseaux — 10 % du total de la planète — vivent à l'intérieur et autour du parc.
PHOTOGRAPHIE DE Charlie Hamilton James
Les falaises d'argile situées en bordure du parc contiennent du sel que viennent lécher les animaux, dont ces rares chloroptères. Plus de mille espèces d'oiseaux — 10 % du total de la planète — vivent à l'intérieur et autour du parc.
PHOTOGRAPHIE DE Charlie Hamilton James

Pour les Matsigenka du village de Yomibato, la rivière éponyme est vitale. Elle sert à leur alimentation et à leurs déplacements. C'est aussi là que les écoliers prennent leurs cours de natation et s'ébattent pendant les récréations.
PHOTOGRAPHIE DE Charlie Hamilton James
Pour les Matsigenka du village de Yomibato, la rivière éponyme est vitale. Elle sert à leur alimentation et à leurs déplacements. C'est aussi là que les écoliers prennent leurs cours de natation et s'ébattent pendant les récréations.
PHOTOGRAPHIE DE Charlie Hamilton James

Un piège photographique a surpris le félin en maraude nocturne. Les ocelots peuvent peser jusqu'à 15 kg ; leur ordinaire comprend rongeurs, lézards et paresseux.
PHOTOGRAPHIE DE Charlie Hamilton James
Un piège photographique a surpris le félin en maraude nocturne. Les ocelots peuvent peser jusqu'à 15 kg ; leur ordinaire comprend rongeurs, lézards et paresseux.
PHOTOGRAPHIE DE Charlie Hamilton James

Un tamarin à selle perché sur son crâne, Yoina Mameria Nontsotega, une jeune Matsigenka, se baigne dans la rivière Yomibato, au sein du parc national du Manú.
PHOTOGRAPHIE DE Charlie Hamilton James
Un tamarin à selle perché sur son crâne, Yoina Mameria Nontsotega, une jeune Matsigenka, se baigne dans la rivière Yomibato, au sein du parc national du Manú.
PHOTOGRAPHIE DE Charlie Hamilton James

La loutre géante peut atteindre 1,8 m de longueur et mange jusqu'à 3,5 kg de poisson par jour. Bien qu'en danger à peu près partout en Amérique du Sud, sa population dans le parc a augmenté depuis l'interdiction de la chasse commerciale, en 1973.
PHOTOGRAPHIE DE Charlie Hamilton James
La loutre géante peut atteindre 1,8 m de longueur et mange jusqu'à 3,5 kg de poisson par jour. Bien qu'en danger à peu près partout en Amérique du Sud, sa population dans le parc a augmenté depuis l'interdiction de la chasse commerciale, en 1973.
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