Sommaire du magazine National Geographic de mars 2020 : vers un monde sans déchets

Recycler tout ce qu’on produit : comment l’utopie peut devenir réalité. À Copenhague, une usine transforme les ordures en énergie.

Wednesday, March 11, 2020,
De National Geographic

En mars, le magazine National Geographic vous livre une grande enquête environnementale. Ne plus rien perdre et recycler à l’infini : c’est le pari de l’économie circulaire, qui inspire les entreprises et les écologistes.

Près de 93 milliards de tonnes de matières premières par an sont transformées en produits divers. Moins de 25 % deviennent des bâtiments, des voitures et d’autres objets durables. Moins de 10 % retournent dans l’économie après utilisation. Le mouvement de l’économie circulaire vise à augmenter ce taux et à réduire les montagnes de déchets.

Surnommé Copenhill, l'incinérateur utilise les dernières technologies pour transformer les déchets.

Pour un monde sans déchets, il est nécessaire de repenser notre façon de consommer nos aliments, nos vêtements, nos énergies, nos machines… Tout doit devenir durable. Les aliments achetés doivent être consommés, les vêtements réparés au lieu d’être jetés, ou donnés s’ils ne sont plus portés. Les énergies renouvelables doivent remplacer les énergies fossiles, et les machines et les autres produits conçus pour être faciles à réparer.

Découvrez également le secret des abeilles et des images sans précédent, qui montrent comment elles se défendent contre les intrus et luttent contre le chaud et le froid. Ingo Arndt, photographe passionné par les abeilles, a pris plus de 60 000 photos d’une colonie sauvage sur plus de six mois, créant un tableau jamais vu de ces insectes.

Nous vous proposons également un dossier géopolitique bouleversant. En 2014, le mouvement terroriste Boko Haram a enlevé 276 lycéennes au Nigeria. 112 ne sont pas revenues. Voici les portraits des rescapées de l’enfer, bien décidées à se construire un avenir.

Enfin, nous sommes allés au Japon pour comprendre la fascination controversée des habitants envers les macaques. Symboles culturels et objets de divertissement, ils sont dressés et affublés de vêtements et de masques pour réaliser des spectacles dans des cabarets. Sauvages, ils sont nourris pour maintenir des attractions touristiques dans différentes parties du pays, contribuant à leur prolifération…  qui mène à en abattre 19 000 par an pour protéger les cultures.  

Enquêtes inédites et actualités scientifiques vous attendent dans le numéro de mars 2020 du magazine National Geographic :

Vers un monde sans déchets

À Copenhague, l’incinérateur de la capitale danoise utilise les dernières technologies pour transformer 485 000 tonnes de déchets par an en énergie, permettant d’électrifier 30 000 foyers et d’en chauffer 72 000. L’usine sert également de lieu de loisirs, avec une piste de ski toute saison sur herbe, un sentier de promenade, ainsi qu’un mur d’escalade.

 

 

Les secrets des abeilles

Ingo Arndt, passionné par les abeilles, a compris que, pour sauver cette espèce, il était nécessaire de percer ses secrets de survie et d’observer son fonctionnement au sein même de son nid naturel. C’est dans ce but qu’il a suivi des scientifiques dans la forêt de Hainich, en Allemagne.

 

 

 

Les rescapées de Boko Haram

À la résidence universitaire de Yola, dans le nord-est du Nigeria, une centaine d’élèves rescapées de Boko Haram, vivent et étudient. Elles envisagent des carrières dans les affaires, la médecine ou le droit humanitaire.

 

 

 

 

Tradition ou maltraitance ?

Au Japon, le recours à des animaux dans les divertissements relève de la tradition. Mais le respect de cette coutume ne devrait pas empêcher de protéger les macaques utilisés dans les spectacles des abus qu’ils subissent.

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