Les secrets pour (enfin) s’épanouir en hiver
Inspirez-vous de la sagesse ancestrale et changez d’état d’esprit afin de percevoir l’hiver autrement : une période agréable plutôt qu’une saison démotivante.

Des personnes se rassemblent à Stonehenge pour fêter le solstice d’hiver, un rituel ancien qui marque le jour le plus court de l’année et le retour progressif de la lumière du soleil. Les experts soulignent à quel point puiser dans la sagesse ancestrale et changer d’état d’esprit peut nous permettre de mieux vivre les mois les plus froids.
Des personnes se rassemblent à Stonehenge pour fêter le solstice d’hiver, un rituel ancien qui marque le jour le plus court de l’année et le retour progressif de la lumière du soleil. Les experts soulignent à quel point puiser dans la sagesse ancestrale et changer d’état d’esprit peut nous permettre de mieux vivre les mois les plus froids.
Le passage à l’hiver peut être ressenti comme un bouleversement de nos habitudes quotidiennes. Avec la fin de l’heure d’été, la lumière s’estompe plus tôt le soir, plongeant notre routine dans l’obscurité et nous amenant à nous questionner sur l’heure qu’il peut bien être.
Les experts indiquent que le confort moderne exacerbe ce guet-apens saisonnier. Les équipements domestiques tels que l’éclairage avec détecteur de mouvement et les systèmes de chauffage connectés améliorent notre vie quotidienne mais peuvent aussi perturber un réflexe humain inné et fondamental : l’adaptation aux changements saisonniers.
« Nous vivons en décalage avec ce qui se passe dans notre corps », déclare Kari Leibowitz, psychologue de la santé et autrice. « Notre confort moderne peut jouer contre nous parce qu’il renforce l’idée qu’il n’est pas nécessaire de nous adapter aux saisons ou de modifier notre comportement. »
Il n’en a pas toujours été ainsi. Les cultures amérindiennes, comme celle des Zunis, dans l’ouest du Nouveau-Mexique, fêtent depuis longtemps l’arrivée de l’obscurité et de l’hiver avec des rituels comprenant danses et costumes. Les Perses célèbrent le début des longues nuits d’hiver depuis 502 avant J.-C.
Comment nous est-il alors possible d’adapter notre quotidien pour accueillir les changements de saison plutôt que d’y opposer une résistance ?

Dans les marchés animés de Téhéran, la capitale de l’Iran, la population se prépare à Shab-e Yalda, une fête ancienne célébrant le solstice d’hiver avec des contes, de la poésie et des aliments de saison qui symbolisent la résistance et la promesse de jours plus longs à venir.
Dans les marchés animés de Téhéran, la capitale de l’Iran, la population se prépare à Shab-e Yalda, une fête ancienne célébrant le solstice d’hiver avec des contes, de la poésie et des aliments de saison qui symbolisent la résistance et la promesse de jours plus longs à venir.
SANTÉ : L’IMPORTANCE DE S’ADAPTER AUX SAISONS
Le corps humain est conçu pour s’adapter aux signaux saisonniers.
« Pendant l’hiver, notre corps suit un cycle évolutif naturel », indique Michael Varnum, psychologue social et maître de conférences à l’université d’État de l’Arizona qui a étudié les effets des saisons sur le corps et l’esprit. « Il ne s’agit pas d’un comportement acquis ou d’une coïncidence. Cela fait partie de [quelque chose de programmé] plus en profondeur, de plus inné. »
Notre rythme circadien, déterminé par l’exposition à la lumière et à l’obscurité, régule des fonctions essentielles telles que le sommeil et les niveaux d’énergie. La lumière du matin déclenche la libération de cortisol pour nous donner de l’énergie, tandis que l’obscurité stimule la mélatonine qui nous prépare au sommeil. En hiver, se réveiller dans l’obscurité peut perturber la production de cortisol et engendrer de la fatigue, ainsi que des changements d’humeur, explique Kari Leibowitz.
« Il existe de nombreux parallèles avec l’hibernation chez quantité d’autres mammifères », ajoute Michael Varnum. « On constate également que les gens font moins d’exercice. Ils mangent des aliments plus caloriques. On observe des fluctuations au niveau de la motivation. »
En hiver, ces changements physiologiques sont guidés par nos racines évolutives. Les premiers hommes ralentissaient la cadence pour conserver leur énergie en cas de pénurie alimentaire mais, dans le monde d’aujourd’hui, où les épiceries et les services de livraison abondent, nous vivons souvent à l’encontre des rythmes de la nature, affirme Kari Leibowitz.
RYTHME DE LA NATURE ET PRATIQUES ANCESTRALES
L’être humain n’a pas toujours vécu en décalage avec les changements de saisons. Nombre de cultures anciennes et de communautés autochtones ont adopté et intégré les cycles naturels à leur vie.
Dans la Perse antique, la fête de Yalda célébrait la nuit la plus longue avec lectures de poèmes, pastèques et grenades, sous la lueur de bougies symbolisant le triomphe de la lumière sur l’obscurité. Les Celtes, eux aussi, marquaient l’arrivée de l’hiver par le biais de rassemblements communautaires autour de feux durant le solstice, considérant cette période comme un moment de réflexion, de renouveau et de connexion avec les cycles de la nature.
Les communautés indigènes d’Amérique du Nord fêtent depuis longtemps les changements de saisons avec des rituels, assure Rosalyn LaPier, autrice indigène et historienne de l’environnement sur le campus de Urbana-Champaign, à l’université de l’Illinois.
« Les gens organisaient leur vie en fonction des cycles », expose-t-elle.

Une aurore boréale illumine l’île sacrée des Samis, un site historique où se sont déroulés des rituels qui honoraient les cycles de la nature et les changements de saison.
Une aurore boréale illumine l’île sacrée des Samis, un site historique où se sont déroulés des rituels qui honoraient les cycles de la nature et les changements de saison.
Selon l’autrice, membre officiel de la Confédération des Pieds-Noirs du Montana et des Métis de la rivière Rouge, ces périodes représentent des espaces liminaires où les divinités échangent leurs obligations entre jour et nuit.
De même, le peuple Sami du nord de la Scandinavie décompose l’hiver en trois phases distinctes, l’automne-hiver, l’hiver et le printemps-hiver, afin de reconnaître les changements subtils qui ont lieu au cours des mois les plus sombres, décrit Kari Leibowitz. Cette observation attentive des changements saisonniers encourage la pleine conscience, une pratique dont on sait qu’elle contribue à réduire l’anxiété et à améliorer l’humeur en favorisant une connexion plus profonde avec l’environnement.
COMMENT EMBRASSER L’HIVER
Malgré sa sombre réputation, l’hiver ne doit pas être perçu de manière négative. Changer notre état d’esprit peut complètement transformer notre façon de vivre cette saison.
« Il semblerait que... l’état d’esprit soit magique », déclare Kari Leibowitz, autrice d’un livre qui propose des stratégies pour développer un meilleur état d’esprit face à l’hiver. « Mais il existe un mécanisme plus qu’évident [derrière] les résultats bénéfiques que cela peut amener. »
Selon Alia Crum, maître de conférences en psychologie, à la tête du Mind & Body Lab de l’université Stanford, notre état d’esprit, un ensemble de croyances qui façonnent notre manière de percevoir le monde, a une influence sur notre attention et, par conséquent, sur notre comportement. Ainsi, le fait de se concentrer uniquement sur les désagréments de l’hiver peut nous conduire à avoir une vision négative de cette saison.

Statut : Préoccupation mineure
Hormis leur rôle crucial dans la tournée annuelle du père Noël, les rennes (ou caribous en Amérique du Nord) sont également connus pour leurs grandes migrations. Chaque année, de gigantesques troupeaux de Rangifer tarandus prennent la direction du nord, avalant plusieurs centaines de kilomètres pour se nourrir des plantes estivales de la toundra. Les rennes sont une espèce semi-domestique depuis près de 2 000 ans. Photographié au Miller Park Zoo De Bloomington, dans l'Illinois.
Statut : Préoccupation mineure
Hormis leur rôle crucial dans la tournée annuelle du père Noël, les rennes (ou caribous en Amérique du Nord) sont également connus pour leurs grandes migrations. Chaque année, de gigantesques troupeaux de Rangifer tarandus prennent la direction du nord, avalant plusieurs centaines de kilomètres pour se nourrir des plantes estivales de la toundra. Les rennes sont une espèce semi-domestique depuis près de 2 000 ans. Photographié au Miller Park Zoo De Bloomington, dans l'Illinois.

Statut : Préoccupation mineure
Habitué des mangeoires et autres nichoirs, la mésange à tête noire (Poecile atricapillus) partage volontiers son habitat avec l'Homme. Ces oiseaux ont une telle confiance en notre espèce qu'il est possible de les nourrir de graines au creux de votre main. Photographié à Omaha, dans le Nebraska.
Statut : Préoccupation mineure
Habitué des mangeoires et autres nichoirs, la mésange à tête noire (Poecile atricapillus) partage volontiers son habitat avec l'Homme. Ces oiseaux ont une telle confiance en notre espèce qu'il est possible de les nourrir de graines au creux de votre main. Photographié à Omaha, dans le Nebraska.

Statut : Préoccupation mineure
Même en Asie et en Europe du Nord, là où l'espèce est la plus répandue, le lynx boréal (Lynx lynx) n'est que très rarement aperçu et ne laisse que peu de traces hormis celles de ses pas sur la neige. Ces félins sont capables de s'attaquer à des chevreuils, trop gros pour être dévorés en un seul repas, ils enterrent alors le reste de la carcasse pour venir s'y repaître plus tard. Photographié au zoo de Columbus, en Ohio.
Statut : Préoccupation mineure
Même en Asie et en Europe du Nord, là où l'espèce est la plus répandue, le lynx boréal (Lynx lynx) n'est que très rarement aperçu et ne laisse que peu de traces hormis celles de ses pas sur la neige. Ces félins sont capables de s'attaquer à des chevreuils, trop gros pour être dévorés en un seul repas, ils enterrent alors le reste de la carcasse pour venir s'y repaître plus tard. Photographié au zoo de Columbus, en Ohio.

Statut : Vulnérable
Un morse du Pacifique (Odobenus rosmarus divergens), une sous-espèce de morse, photographié à Ocean Park, à Hong Kong.
Statut : Vulnérable
Un morse du Pacifique (Odobenus rosmarus divergens), une sous-espèce de morse, photographié à Ocean Park, à Hong Kong.

Statut : Préoccupation mineure
Vivant en Amérique du Nord, la loutre de rivière (Lontra canadensis) a vu sa situation s'améliorer après les réglementations visant à nettoyer les cours d'eau du continent. Ces dernières décennies, cet animal joueur de la famille des belettes a repris possession des rivières, lacs et marécages dont il s'était éloigné près d'un siècle plus tôt à cause de la pollution. Photographiée au Lincoln Children's Zoo du Nebraska.
Statut : Préoccupation mineure
Vivant en Amérique du Nord, la loutre de rivière (Lontra canadensis) a vu sa situation s'améliorer après les réglementations visant à nettoyer les cours d'eau du continent. Ces dernières décennies, cet animal joueur de la famille des belettes a repris possession des rivières, lacs et marécages dont il s'était éloigné près d'un siècle plus tôt à cause de la pollution. Photographiée au Lincoln Children's Zoo du Nebraska.

Statut : En danger
Également appelé tigre de l'Amour, le tigre de Sibérie (Panthera tigris altaica) incarne le succès de la conservation. Dans les années 1940, il ne restait que deux ou trois douzaines de ces félins dans leur bastion en Russie. Aujourd'hui, malgré la poursuite du braconnage, leur population a priori stable s'élève à plus de 500 animaux. Photographié au zoo de Cheyenne Mountain à Colorado Springs, dans le Colorado.
Statut : En danger
Également appelé tigre de l'Amour, le tigre de Sibérie (Panthera tigris altaica) incarne le succès de la conservation. Dans les années 1940, il ne restait que deux ou trois douzaines de ces félins dans leur bastion en Russie. Aujourd'hui, malgré la poursuite du braconnage, leur population a priori stable s'élève à plus de 500 animaux. Photographié au zoo de Cheyenne Mountain à Colorado Springs, dans le Colorado.

Statut : Quasi menacé
Les manchots papous fuient la glace et lui préfèrent les plaines côtières ou les falaises. Leurs colonies de reproduction comptent souvent plusieurs milliers d'oiseaux et doivent être protégées des perturbations humaines. Pygoscelis papua est un virtuose des profondeurs océaniques, capable de plonger jusqu'à 200 mètres avec une apnée de 7 minutes. Il plonge également plus rapidement (35 km/h) que tout autre oiseau. Photographié au Zoo Henry Doorly d'Omaha, dans le Nebraska.
Statut : Quasi menacé
Les manchots papous fuient la glace et lui préfèrent les plaines côtières ou les falaises. Leurs colonies de reproduction comptent souvent plusieurs milliers d'oiseaux et doivent être protégées des perturbations humaines. Pygoscelis papua est un virtuose des profondeurs océaniques, capable de plonger jusqu'à 200 mètres avec une apnée de 7 minutes. Il plonge également plus rapidement (35 km/h) que tout autre oiseau. Photographié au Zoo Henry Doorly d'Omaha, dans le Nebraska.

Statut : En danger
Les panthères de neige (Panthera uncia) ne sont plus que 4 000 environ à hanter les hauts sommets de l'Asie centrale entre le Bhoutan et la Chine. Prédateurs redoutables, ces félins solitaires traquent principalement le gros gibier, comme le grand bharal (ou mouton bleu) et le bouquetin, mais un certain appétit pour le bétail a coûté la vie à bon nombre de leurs congénères. Photographiée au Miller Park Zoo de Bloomington, dans l'Illinois.
Statut : En danger
Les panthères de neige (Panthera uncia) ne sont plus que 4 000 environ à hanter les hauts sommets de l'Asie centrale entre le Bhoutan et la Chine. Prédateurs redoutables, ces félins solitaires traquent principalement le gros gibier, comme le grand bharal (ou mouton bleu) et le bouquetin, mais un certain appétit pour le bétail a coûté la vie à bon nombre de leurs congénères. Photographiée au Miller Park Zoo de Bloomington, dans l'Illinois.

Statut : Préoccupation mineure
Le harfang des neiges (Bubo scandiacus) se reproduit dans la toundra arctique et traque sa proie favorite, le lemming, à travers le Grand Nord. Contrairement à ses congénères, cet oiseau de la famille des hiboux chasse de jour comme de nuit. Bien que leur plumage s'adapte à la fonte des neiges en tirant vers le brun, le réchauffement de l'Arctique pourrait affecter la disponibilité de leurs proies. Photographié au refuge pour rapaces de la forêt de Fontenelle, à Elmwood, dans le Nebraska.
Statut : Préoccupation mineure
Le harfang des neiges (Bubo scandiacus) se reproduit dans la toundra arctique et traque sa proie favorite, le lemming, à travers le Grand Nord. Contrairement à ses congénères, cet oiseau de la famille des hiboux chasse de jour comme de nuit. Bien que leur plumage s'adapte à la fonte des neiges en tirant vers le brun, le réchauffement de l'Arctique pourrait affecter la disponibilité de leurs proies. Photographié au refuge pour rapaces de la forêt de Fontenelle, à Elmwood, dans le Nebraska.

Statut : Préoccupation mineure
Aussi confortable soit-il, le manteau laineux dont s'emmitouflent les bœufs musqués (Ovibos moschatus) n'est qu'une simple couche extérieure. Sous leur doux manteau, ces animaux possèdent une sous-couche isolante qui les aide à affronter l'hiver féroce de l'Arctique. Alors que la chasse menaçait autrefois la survie des bœufs musqués, les mesures de protection ont entraîné une hausse de leur population et permis la réintroduction dans leur habitat naturel, notamment en Alaska. Photographié à l'université de l'Alaska de Fairbanks.
Statut : Préoccupation mineure
Aussi confortable soit-il, le manteau laineux dont s'emmitouflent les bœufs musqués (Ovibos moschatus) n'est qu'une simple couche extérieure. Sous leur doux manteau, ces animaux possèdent une sous-couche isolante qui les aide à affronter l'hiver féroce de l'Arctique. Alors que la chasse menaçait autrefois la survie des bœufs musqués, les mesures de protection ont entraîné une hausse de leur population et permis la réintroduction dans leur habitat naturel, notamment en Alaska. Photographié à l'université de l'Alaska de Fairbanks.
Pour adopter un point de vue positif, Kari Leibowitz propose une technique appelée « temptation bundling », soit littéralement « regroupement des tentations », qui consiste à associer une activité que l’on n’apprécie guère à une autre, plus agréable. Si vous vous sentez morne lorsque vous rentrez du travail en voiture dans l’obscurité, prévoyez de dîner aux chandelles ou de prendre un bain chaud à votre arrivée afin d’égayer votre humeur.
Pour atténuer le choc, lorsque la lumière du jour vient à diminuer, organisez une fête célébrant le passage à l’heure d’été ou le solstice d’hiver. L’organisation d’une célébration hivernale mobilise votre attention et vous donne la capacité d’agir dans la réjouissance plutôt que de vous laisser surprendre par les changements saisonniers.
Préparer son environnement pour l’hiver constitue une autre stratégie qui fait appel au pouvoir des rituels. Le fait de ranger les vêtements d’été au fond du placard, même dans les régions où les hivers sont plus doux, ou bien d’installer des guirlandes lumineuses scintillantes, peut envoyer des signaux positifs laissant transparaître que l’hiver est douillet.
« Cela peut sembler superficiel mais je pense que, lorsqu’on le fait vraiment, en y mettant de l’intention, on peut en fait accueillir et célébrer l’obscurité », soutient Kari Leibowitz.
Les experts s’accordent par-dessus tout sur l’importance de passer du temps à l’extérieur, même dans le froid.
« Il n’est pas nécessaire d’aller dans un parc national », précise Rosalyn LaPier. « Vous pouvez [profiter] de la nature où que vous soyez. Il vous suffit de sortir. »
Observer les paysages, les plantes et les arbres se transformer favorise la connexion avec les rythmes de la nature. Kari Leibowitz conseille de prendre des photos de ce que vous voyez, ce qui peut vous permettre de cultiver la pleine conscience et de partager des expériences positives avec vos proches.
« Il ne s’agit pas d’une solution miracle », précise Kari Leibowitz à propos de ces longues journées d’hiver. « Mais vous pouvez [peut-être] améliorer de 20 % votre [perception de cette période] ? »
S’harmoniser avec les saisons peut également nourrir l’autocompassion. Reconnaître que notre corps et notre esprit fluctuent au rythme de celles-ci permet de faire preuve d’une plus grande bienveillance à l’égard de soi-même pendant l’agitation des fêtes de fin d’année.
« Comme le cycle des saisons, il y aura une période de jachère », révèle Michael Varnum. « Mais ensuite, [vous] commencerez à apprécier. [Votre] humeur changera. [Votre] niveaux d’énergie [aussi], de manière naturelle. »
Il suffit de prêter attention aux signaux.
Cet article a initialement paru sur le site nationalgeographic.com en langue anglaise.

