Le changement climatique provoque des vortex polaire plus intenses
En 2019, Chicago a connu une vague de froid particulièrement rigoureuse, paralysant la ville pendant plusieurs semaines.


Les participants à l'expédition MOSAiC pouvaient se porter volontaires pour suivre un cours exigeant de survie de 55 heures, le Polar Code Survival Training (en français, Entraînement à la survie aux conditions polaires, ndlr). Sur cette photo, les stagiaires atteignent leur navire de secours après avoir fini leur entraînement au Svalbard. Deux des trois formateurs, Simon Kraus (à gauche) et Markus Breck aident les participants à monter à bord du navire Billefjord.
PHOTOGRAPHIE DE Esther Horvath, National Geographic
Les participants à l'expédition MOSAiC pouvaient se porter volontaires pour suivre un cours exigeant de survie de 55 heures, le Polar Code Survival Training (en français, Entraînement à la survie aux conditions polaires, ndlr). Sur cette photo, les stagiaires atteignent leur navire de secours après avoir fini leur entraînement au Svalbard. Deux des trois formateurs, Simon Kraus (à gauche) et Markus Breck aident les participants à monter à bord du navire Billefjord.
PHOTOGRAPHIE DE Esther Horvath, National Geographic

Le camp d'entraînement polaire, au Svalbard, un archipel norvégien, est l'un des lieux habités les plus au nord de la planète.
PHOTOGRAPHIE DE Esther Horvath, National Geographic
Le camp d'entraînement polaire, au Svalbard, un archipel norvégien, est l'un des lieux habités les plus au nord de la planète.
PHOTOGRAPHIE DE Esther Horvath, National Geographic

Thomas Wolf Wunderlich est l'un des capitaines du Polarstern, le brise-glace allemand qui accueillera la majeure partie des activités de recherche. Sur cette photo, il prend son quart de repos pendant l'entraînement à la survie au Svalbard.
PHOTOGRAPHIE DE Esther Horvath, National Geographic
Thomas Wolf Wunderlich est l'un des capitaines du Polarstern, le brise-glace allemand qui accueillera la majeure partie des activités de recherche. Sur cette photo, il prend son quart de repos pendant l'entraînement à la survie au Svalbard.
PHOTOGRAPHIE DE Esther Horvath, National Geographic

Chaque canot de sauvetage est muni de ces barres alimentaires composée de graisse, de blé et de vitamines. Pour subvenir aux besoin nutritionnels journaliers, il est recommandé de manger neuf de ces barres. La photographe National Geographic Esther Horvath a participé à la formation de survie. Les barres alimentaires sont si riches qu'en manger plus de deux était difficile.
PHOTOGRAPHIE DE Esther Horvath, National Geographic
Chaque canot de sauvetage est muni de ces barres alimentaires composée de graisse, de blé et de vitamines. Pour subvenir aux besoin nutritionnels journaliers, il est recommandé de manger neuf de ces barres. La photographe National Geographic Esther Horvath a participé à la formation de survie. Les barres alimentaires sont si riches qu'en manger plus de deux était difficile.
PHOTOGRAPHIE DE Esther Horvath, National Geographic

Sebastian Brück (assis à droite), Felix Kentges (assis à gauche), Lutz Peine (debout à gauche) et Ralf Neumann (debout à droite) font bouillir de l'eau pour la boire. Au cours de la formation, ils ont dû trouver de l'eau potable qu'ils ont prélevée des glaciers. L'eau était ensuite portée à ébullition pour la rendre potable mais également pour aider les participants à lutter contre le froid.
PHOTOGRAPHIE DE Esther Horvath, National Geographic
Sebastian Brück (assis à droite), Felix Kentges (assis à gauche), Lutz Peine (debout à gauche) et Ralf Neumann (debout à droite) font bouillir de l'eau pour la boire. Au cours de la formation, ils ont dû trouver de l'eau potable qu'ils ont prélevée des glaciers. L'eau était ensuite portée à ébullition pour la rendre potable mais également pour aider les participants à lutter contre le froid.
PHOTOGRAPHIE DE Esther Horvath, National Geographic

Il était vingt-deux heures lorsque les participants ont été notifiés de leur sauvetage. Conformément aux instructions, ils ne devaient laisser aucun signe de leur passage, ce qui signifie qu'ils devaient démonter la barrière de pierre qu'ils avaient érigé pour bloquer le vent puis ramasser les éventuels déchets. Tout comme ils sont arrivés sur le rivage dans un canot de sauvetage, ils ont dû quitter leur campement en s'entassant dans leur vaisseau flottant. Sur cette photo, ils se préparent à accoster le navire de secours.
PHOTOGRAPHIE DE Esther Horvath, National Geographic
Il était vingt-deux heures lorsque les participants ont été notifiés de leur sauvetage. Conformément aux instructions, ils ne devaient laisser aucun signe de leur passage, ce qui signifie qu'ils devaient démonter la barrière de pierre qu'ils avaient érigé pour bloquer le vent puis ramasser les éventuels déchets. Tout comme ils sont arrivés sur le rivage dans un canot de sauvetage, ils ont dû quitter leur campement en s'entassant dans leur vaisseau flottant. Sur cette photo, ils se préparent à accoster le navire de secours.
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