Magazines
Télévision
Disney+
National Geographic
National Geographic
National Geographic
Histoire
Santé
Animaux
Sciences
Environnement
Voyage® & Aventure
Recherche
fermer
Menu
Explorer
Histoire
Santé
Animaux
Sciences
Environnement
Voyage® & Aventure
Livres
SVOD
Photo du jour
Nat Geo Famille
Perpetual Planet
Photographie
VIDÉOS
S'ABONNER
Magazines
Magazines
Disney+
Disney+
Encore plus de National Geographic
Thématiques, auteurs et photographes
TÉLÉVISION
Nos chaînes
S'ABONNER
Magazines
Magazines
Disney+
Disney+
Règles de respect de la vie privée
Conditions d'utilisation
Règles européennes de respect de la vie privée
Les Cookies
Gestion des Cookies
À Propos
Opt-out IA - Opposition Disney
fermer
Histoire
Santé
Animaux
Sciences
Environnement
Voyage® & Aventure
Page du photographe
Justin Jin
La première étape dans la création de vers à soie capables de produire de la supersoie consiste à modifier les gènes d’œufs de vers à soie, comme le montre cette image prise dans un laboratoire de l’université de Soochow, près de Shanghai. Environ un mois après leur naissance, les vers à soie transgéniques tissent des cocons à partir d’un seul fil, plus fin qu’un cheveu humain et pouvant atteindre près de 1,5 kilomètre de long.
Extraire un fil de soie d’une araignée Joro vivante exige de la précision. Une action ici réalisée dans un laboratoire de l’université chinoise du Sud-Ouest.
LAOS. Le paléoanthropologue Fabrice Demeter (à genoux) et son équipe de spécialistes travaillent dans la grotte de Tam Pà Ling depuis 2009. Ils y ont trouvé des fossiles de sept Homo sapiens, dont le plus ancien est 30 000 ans antérieur à la principale migration de l’espèce hors d’Afrique.
Cette molaire, trouvée par Éric Suzzoni, est celle d’un Dénisovien, hominine méconnu.
Les grottes de la montagne de Pà Hang (au premier plan) contiennent d’importants indices du passé préhistorique de l’humanité. Les fouilles d’une équipe internationale de chercheurs ont permis d’établir qu’Homo sapiens n’était pas seul.
Une personne inhale les arômes d’un thé fraîchement infusé, une expérience sensorielle qui favorise la relaxation et diminue le stress.
Sur les hauteurs de la montagne Jingmai, des cultivateurs attachés à leurs pratiques ancestrales résistent encore et toujours à l'agriculture moderne.
La fraîcheur des forêts de théiers de Jingmai, situées entre 1 250 et 1 550 m d’altitude, favorise la complexité des saveurs des feuilles. L’isolement de la région l’a protégée du boom de l’agriculture industrielle que la Chine a connu au XXe siècle.
Des producteurs dais récoltent le thé à Da Ping Zhang, une des cinq forêts de théiers de Jingmai. Dans le Yunnan, les Dais et les Bulangs utilisent des méthodes de culture naturelles depuis plus d’un millénaire.
Mari et femme, Ai Rong (au fond, à droite) et Ke Lanfang, rejoints par leurs parents agenouillés, prient devant l’arbre de l’esprit du thé, le plus vieux et le plus grand de leur plantation, sur le mont Aileng. Pour les producteurs de thé bulangs, la culture des théiers est empreinte de spiritualité.