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Page du photographe
Shane Gross
Les hippocampes de l’étang présentent une silhouette caractéristique : de longs museaux, des corps trapus et des queues courtes.
Les hippocampes sont petits, fragiles mais capables de se camoufler et par là-même difficiles à repérer et à étudier en pleine mer.
Les hippocampes de Sweetings Pond ont une forme particulière : un long museau, un corps trapu et une queue courte. Ils ont été classés comme hippocampes mouchetés, mais sous l’effet de leur environnement unique, ils semblent évoluer vers leur propre sous-espèce.
Pour la catégorie Animals in their Environment (Animaux dans leur environnement), le jury a récompensé le Canadien Shane Gross. Non, cette murène poivrée ne s'est pas échouée sur la plage, elle est ici de son plein gré et se trouve bel et bien dans son élément. Le photographe a dû s'y prendre à maintes reprises, en l'espace de plusieurs semaines, pour documenter ce comportement rarement observé. Lorsque Gross a réalisé que les anguilles étaient à la recherche de poissons morts, il a attendu, puis a fait la rencontre de ces trois spécimens. Les murènes poivrées sont bien adaptées à la zone de balancement des marées ; elles peuvent chasser dans et hors de l'eau grâce à leur sens aigu de l'odorat et de la vue, passant parfois plus de 30 secondes hors de l'eau.
Les poissons-clowns comme Amphiprion ocellaris (photographié ici en Papouasie-Nouvelle-Guinée) habitent parmi les tentacules des anémones marines. Une nouvelle étude suggère qu’une autre espèce de poissons-clowns, Amphiprion percula, diminuerait sa taille afin de survivre aux vagues de chaleur.
Les poissons-clowns comme Amphiprion ocellaris (photographié ici en Papouasie-Nouvelle-Guinée) habitent parmi les tentacules des anémones marines. Une nouvelle étude suggère qu’une autre espèce de poissons-clowns, Amphiprion percula, diminuerait sa taille afin de survivre aux vagues de chaleur.
"La nuée de la vie"