Tommy Caldwell revient sur sa prise d'otage au Kirghizistan
Avec son équipe, Tommy a été retenu en otage pendant six jours par des rebelles. Ils n'ont pu survivre qu'en poussant l'un des ravisseurs du haut d'une falaise.


Omina Begum se repose dans sa kapa, sur le toit de sa maison, à Wuch Urgunt. En été, cette cabane provisoire de branches, de feuilles et d’herbes offre de l’ombre durant le jour et permet de mieux dormir la nuit.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley
Omina Begum se repose dans sa kapa, sur le toit de sa maison, à Wuch Urgunt. En été, cette cabane provisoire de branches, de feuilles et d’herbes offre de l’ombre durant le jour et permet de mieux dormir la nuit.
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Aziz Begum, 9 ans, prise en photo par Paley, rajuste son foulard. Les Wakhis suivent un islam ismaélien modéré. Le voile n’est pas obligatoire pour
les femmes. Le foulard sur la tête relève des us vestimentaires.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley
Aziz Begum, 9 ans, prise en photo par Paley, rajuste son foulard. Les Wakhis suivent un islam ismaélien modéré. Le voile n’est pas obligatoire pour
les femmes. Le foulard sur la tête relève des us vestimentaires.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley

Près de la pointe orientale du corridor du Wakhan, les routes se réduisent à des sentiers. Là, une jeune fille tord la queue de la vache familiale pour la presser d’atteindre son village, Nishtkhowr. Au loin, les montagnes illuminées par le soleil de la fin d’après-midi indiquent la direction que Paul Salopek va emprunter pour la suite de son odyssée à travers le monde.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley
Près de la pointe orientale du corridor du Wakhan, les routes se réduisent à des sentiers. Là, une jeune fille tord la queue de la vache familiale pour la presser d’atteindre son village, Nishtkhowr. Au loin, les montagnes illuminées par le soleil de la fin d’après-midi indiquent la direction que Paul Salopek va emprunter pour la suite de son odyssée à travers le monde.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley

Bibi Bejod tient son fils, dans le village de Wuch Urgunt. Aux confins de l’Afghanistan, du Tadjikistan, du Pakistan et de la Chine vivent environ 70000 Wakhis, qui parlent une langue indo-européenne proche du farsi iranien.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley
Bibi Bejod tient son fils, dans le village de Wuch Urgunt. Aux confins de l’Afghanistan, du Tadjikistan, du Pakistan et de la Chine vivent environ 70000 Wakhis, qui parlent une langue indo-européenne proche du farsi iranien.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley

Les enfants du village de Qalah-ye Panjah se rassemblent au matin de l’Aïd-el-Kébir, la fête musulmane du sacrifice. Ils attendent fébrilement le partage du mouton sacrifié. Les Wakhis mangent rarement de la viande, car il leur est difficile de la conserver.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley
Les enfants du village de Qalah-ye Panjah se rassemblent au matin de l’Aïd-el-Kébir, la fête musulmane du sacrifice. Ils attendent fébrilement le partage du mouton sacrifié. Les Wakhis mangent rarement de la viande, car il leur est difficile de la conserver.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley

Sidol (à gauche), Jumagul (au centre) et Assan Khan rentrent sur leurs yaks après avoir observé la hauteur de l’herbe, plus bas dans la vallée, dans le corridor du Wakhan. Les troupeaux seront maintenus à l’écart des pâturages jusqu’à la moisson. En hiver, l’herbe séchée fournira du fourrage au bétail des Wakhis.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley
Sidol (à gauche), Jumagul (au centre) et Assan Khan rentrent sur leurs yaks après avoir observé la hauteur de l’herbe, plus bas dans la vallée, dans le corridor du Wakhan. Les troupeaux seront maintenus à l’écart des pâturages jusqu’à la moisson. En hiver, l’herbe séchée fournira du fourrage au bétail des Wakhis.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley

À Qalah-ye Ust, Bibi Hawa surveille le feu, tout en préparant le thé au lait –qu’elle remue, avec une pincée de sel pour en relever le goût. Des récipients d’eau, utilisés pour la cuisine, la boisson ou la toilette bouillent à longueur de journée sur les fourneaux traditionnels.
PHOTOGRAPHIE DE Matthieu Paley
À Qalah-ye Ust, Bibi Hawa surveille le feu, tout en préparant le thé au lait –qu’elle remue, avec une pincée de sel pour en relever le goût. Des récipients d’eau, utilisés pour la cuisine, la boisson ou la toilette bouillent à longueur de journée sur les fourneaux traditionnels.
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