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Page du photographe
Lucas Bustamante
Les îles Galápagos tiennent leur nom des tortues géantes qui peuplent l’archipel depuis des millions d’années. Les programmes d’élevage en captivité de l’archipel nécessitent un suivi attentif des bébés que les scientifiques protègent et nourrissent. Le photographe Lucas Bustamante a réalisé ce cliché dans le cadre d’un article publié en août 2025 et intitulé « Quand l’espoir renaît : la résurrection des tortues des Galápagos ».
Les tortues comme celle-ci, élevées au centre de reproduction de Santa Cruz, seront réintroduites sur l’île Floreana, d’où elles ont disparu. Environ 300 de ces hybrides sont aujourd’hui prêts à être relâchés, après l’éradication des rats et des chats férals, prédateurs potentiels.
Le nord de l’île Isabela, que l’on voit ici, est couvert de roches magmatiques provenant du volcan Wolf. C’est là que, près de cent cinquante ans après la disparition de la tortue de Floreana, une population inhabituelle de tortues a été découverte.
Les Îles Galápagos tiennent leur nom des tortues géantes qui les peuplent depuis des millions d’années. Des animaux hybrides comme celui-ci vivent dans une aire isolée de l’île Isabela, devenue un véritable laboratoire de la recherche génétique.
La résurrection des tortues des Galápagos
New discoveries about the Andean bear language show that the species makes five distinct sounds during mating.
Ce serpent jaune et orange aux yeux verts est une vipère à cils de Rahim (B. rahimi).
Gros plan sur les écailles de la vipère à cils Bothriechis nitidus. La plupart des individus de cette espèce sont de couleur vert émeraude ou d'un mélange de couleurs appelé « Noël », c’est-à-dire rouge, vert et blanc. Les vipères à cils doivent leur nom aux écailles situées au-dessus des yeux.
Les forêts tropicales de l’Ouest de l’Équateur font partie de la région du Chocó, un haut-lieu de la biodiversité. Sous les nuages se trouve un territoire qui abrite au moins 25 % des plantes au monde, ainsi que des espèces animales endémiques.
Selon un rapport de 2006 de la Banque Mondiale et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, l’Équateur figure au neuvième rang mondial en termes de déforestation et est le pays d’Amérique du Sud où le phénomène est le plus important. L’Équateur est également le deuxième plus gros producteur d’huile de palme en Amérique latine et le septième à l’échelle mondiale.